On ne paraîtra pas devant le Seigneur les mains vides. Chacun donnera ce qu’il pourra, selon la bénédiction que le Seigneur lui aura accordée. (Deutéronome 16.1-17 "v.17")
2026-02-12
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Jeudi 12 février 2026
Les trois fêtes structurent la vie spirituelle du peuple nouvellement installé. Elles font le lien entre l’histoire de la libération de l’esclavage et la longue marche dans le désert avec le présent maintenant sédentaire. Le peuple n’est plus nomade, il doit se nourrir en cultivant cette nouvelle terre. Mais aujourd’hui comme hier, Dieu confirme sa présence qui sera fêtée lors de ces rassemblements. Dieu promet sa bénédiction et en retour il attend une offrande «volontaire». À la différence d’un seigneur du monde, Dieu ne rançonne pas le peuple avec un impôt élevé et constant. L’offrande sera variable selon l'abondance des récoltes. Nous sommes sur un autre registre que celui de la dîme prescrite aux deux chapitres précédents. L’évangile place cette liberté de l’offrande entre donner de son abondance ou de son nécessaire (Marc 12). Cette responsabilité est toujours d’actualité dans nos paroisses. Notre décision repose à la fois sur le niveau de bénédiction présent que nous reconnaissons et sur l’ensemble des bénédictions passées dont nous avons joui. Cette rencontre entre la vie spirituelle et la vie matérielle donne sens au lien qui nous unit à Dieu.
Jean-François Faba
Lecture: Psaume 43
Strophe d'un cantique: Le don suprême que ta main sème, c’est le pardon, c’est notre paix; Et ta présence, trésor immense est le plus grand de tes bienfaits. ALL 42-08,2