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Le canton de Vaud a débuté les vaccinations contre le Covid-19. Ce vaccin sera offert gratuitement à toute la population (sans franchise ni quote-part), mais la vaccination se fera par groupes successifs, jusqu’à ce que 60% de la population soit immunisée.

La question se pose : Les aumôniers doivent-ils se faire vacciner ?

Selon les critères de la Confédération, seront vaccinés prioritairement :

  1. Les personnes vulnérables.
  2. Le personnel de santé et le personnel en contact avec des personnes vulnérables.

Les aumôniers font partie de cette deuxième catégorie de personnes.

La vaccination dans les EMS a débuté à la fin décembre 2020, à la fois pour les résidents et le personnel. Des équipes mobiles remplissent cette mission, car  la conservation du vaccin nécessite des moyens logistiques que n’ont pas les EMS. Certains EMS proposent aux aumôniers d’être vacciné dans ce cadre

Dans le cas où l'aumônier a été testé positif durant l’année écoulée (résultat documenté), le vaccin ne lui sera pas proposé prioritairement. Dans le cas où il pense l’avoir eu mais qu'il ne s'est pas fait tester, la vaccination est recommandée.

Comme employeur, les Eglises n’imposent pas la vaccination à leurs employés. Cette décision relève d’un choix personnel. Il n’est pas question non plus pour l’instant d’interdire l’accès des EMS aux personnes non vaccinées. C’est à chacun d’évaluer les risques et les bénéfices de cette vaccination, en tenant compte du rôle qu'il joue auprès des plus vulnérables.  En cas de doute ou de question, il s'agit interroger son médecin traitant.

Les aumôniers font les démarches nécessaires auprès des établissements qu'ils desservent, pour voir, le cas échéant, s’il est possible qu'ils puissent être vaccinés en même temps que le personnel.

Je pense avoir été exposé au Covid19 lors du travail comme aumônier, quelles démarches dois-je entreprendre ?

Comment agir si symptômes ou exposition ?

Le réflexe en cas de symptôme ou de potentielle exposition à risque est d’immédiatement effectuer le CoronaCheck pour les professionnels de la santé, sur le site internet : www.coronacheck.ch  -> Rubrique « Commencez votre propre évaluation ».

Un grand avantage est que ce site nous guide pour répondre à chaque situation et qu’il est mis à jour régulièrement.

En cas de symptômes, il vous orientera pour faire le test (et si pas besoin de consultation médicale, cela facilite le processus).

En cas de suspicion d’exposition à risque avec absence de symptômes, donc contact, en une fois ou cumulé, à moins de 1.5 mètre pendant plus de 15 minutes, lorsque la personne était malade ou 48 heures avant :

Effectuez le CoronaCheck de la même manière que ci-dessus. Notez un bug du logiciel, selon le navigateur utilisé : lorsque vous cochez « Aucun de ces symptômes », la suite du questionnaire n’apparaît pas. Il vous faudra cocher un symptôme, puis cocher « Aucun de ces symptômes », et décocher le symptôme qui n’a pas lieu d’être. Ensuite le logiciel vous pose des questions précises (professionnel porteur du masque ? patient porteur du masque ?). A la fin du questionnaire, suivez les recommandations qui vous seront données.

Pour rappel, toute personne asymptomatique testée suite à une exposition l’est sur décision du médecin cantonal (enquête d’entourage). Lors de l’enquête d’entourage, le malade (ou ses répondants) déclarent les contacts et l’office du médecin cantonal appelle les contacts pour donner des instructions (test à réaliser ou non).

Comme aumônier, il est possible que l’EMS ne vous ait pas inclus dans l’enquête d’entourage, alors que vous avez été en contact avec le résident porteur du Covid19.

Si on pense qu’on aurait dû être inclus dans une enquête d’entourage mais qu’on a oublié de nous y inclure, il faut prendre contact avec l’office du médecin cantonal pour signaler le contact et pouvoir être inclus formellement dans une enquête d’entourage, en téléphonant au 0800 316 800.

- Toujours effectuer, et re-effectuer le www.coronacheck.ch

- Si suite à une exposition (comme définie sur CoronaCheck) on pense avoir été "oublié" de l’enquête d’entourage, il faut se signaler au 0800 316 800.

Etre bien informé des recommandations générales (tout en s’adaptant aux spécificités "locales" de chaque établissement).

Le site HPCI.ch (hygiène, prévention et contrôle de l’infection) donne toutes les recommandations actuelles. Il faut le consulter régulièrement, car des mises à jour sont régulières. Lien vers la page spécifiquement pour les EMS :

https://www.hpci.ch/prevention/recommandations/contenu/covid-19-ems-epsm-ese-cat-prise-en-charge-dun-r%C3%A9sident-covid-19

Cette page contient deux courtes vidéos de formation (court et très bon rappel) :

- 5 indications à l’hygiène des mains :

https://www.hpci.ch/sites/chuv/files/HM_5_indications_HPCiVaud_640x360.mp4

- port du masque :

https://www.hpci.ch/sites/chuv/files/Masque_port_desinfection_HPCi-VD.mp4

Lien vers la page principale avec un résumé général :

https://www.hpci.ch/prevention/recommandations/contenu/n-cov-prise-en-charge-dun-patient-suspect-dinfection-%C3%A0

Le matériel liturgique à disposition sur l'internet est important.

Voici quelques sites à explorer :

Le site du service Vie communautaire et cultuelle de l'eerv offre énormément de matériel : Prédication, liturgie, musique, et même une procédure en cas d’absence imprévue du ministre.

Le site du pasteur Marc Horisberger : Textes liturgiques, messages, temps de l'Eglise, Saynètes et contes, etc.

Le blog de Jean-Marc Leresche qui propose les prédications et le méditations qu'il écrit pour les célébrations en EMS.

 

Le résident ne peut pas toujours se déplacer au moment de la célébration, qu'il s'agisse d'une messe, d'un culte ou d'une célébration de la Parole.

En ce qui concerne l'Eucharistie, l'Eglise catholique bénéficie de l'aide d'auxiliaires de l'Eucharistie qui peuvent se rendre au lit du malade et distribuer la communion. Ces personnes reçoivent une formation spécifique et sont mandatées par l'évêque. Petit guide pour vivre l’eucharistie au lit du malade.

Du côté protestant, du point de vue liturgique, la démarche est sensiblement la même que pour une Sainte cène à domicile. Nous proposons ici une liturgie destinée à cette occasion : Sainte cène à domicile.

Autres ressources à disposition :

Prières pour les besoins du coeur, de Roger Gauthier (Montréal et Paris, éditions Médiaspaul : 1996), particulièrement les pages 33 et suivantes. Extraits sur Google Books.

Célébration « mémoire et espérance » 

 Accueil :

  • C’est au nom du Père qui nous aime envers et contre tout,
  • au nom du Christ, notre compagnon de route,
  • et au nom de l’Esprit-Saint, Souffle de vie, notre consolateur,
  • que nous vous accueillons.

Bienvenue à chacune et à chacun, quelle que soit votre confession, vos convictions, et les sentiments qui vous habitent, bienvenue pour vivre ensemble cette célébration du souvenir comme un temps de mémoire et d’espérance.

Mémoire et Espérance! Par ce moment de partage et de communion, nous voudrions  vivre plus intensément la réalité même de Dieu. Dieu est proche de nous. Dieu se souvient de chacun de nous, dans l’espace et le temps, à chaque heure, en chaque lieu. Notre réalité à nous les humains est étroite, localisée, limitée dans le temps, victime de l’oubli. Celle de Dieu est large, sans limite, durable, infinie. Dans la foi, par la foi, nous sommes comme transportés, élargis à cette dimension de Dieu, au-delà de nos obscurités, de nos limites, vers cette lumière que nous appelons : l’Eternité. Et c’est dans la conscience de cette proximité de Dieu en nous et autour de nous, que nous pouvons déjà entrer dans le temps de Dieu, c’est-à-dire la Mémoire et la Communion, avec tous ceux qui nous entourent et ceux habitent notre coeur, sans limite, au-delà de la mort et de notre vie terrestre. Mémoire et Espérance!

Pour signifier autrement ce que nous appelons la communion des Saints « communion des saints » :

Rituel de la lumière: 3 bougies

Une rouge pour les personnes décédées, que nous portons dans notre coeur, une bougie pour nous tourner vers le passé.

-  Une bleue pour le présent: elle est pour les autres résidents et pour le personnel soignant qui s’occupe d’eux, pour les familles qui ne peuvent être présents avec nous.

-  Une verte, c’est la bougie de l’avenir: celle qui est allumée pour toutes les rencontres à venir, pour les personnes à naître aussi.

Que notre cœur, notre être se tourne maintenant vers Celui qui accueille et qui porte avec nous notre peine et notre souffrance.

Nous prions :

  • Seigneur,
  • Nous voici devant toi avec tout ce qui nous habite et qui se bouscule en nous. Nos larmes, nos joies, nos peines… Nous voulons être simplement là en confiance devant toi, avec nos fragilités, nos doutes nos questions et nos espoirs.
  • Apprends-nous le chemin vers la lumière, en croyant que demain sera différent d’aujourd’hui.
  • Toi qui es Chemin, donne-nous de croire qu’en toute impasse s’offre un passage.
  • Toi qui es Vérité, donnes-nous de croire que de toute errance, nous pouvons être sauvé.
  • Toi qui es Vie, donnes-nous de croire que de toute mort tu viens nous relever.
  • Oui, Seigneur fais-nous la grâce de nous ouvrir à la Vie.
  • De nous ouvrir à ta Parole qui redonne Vie.
  • Viens ouvrir nos cœurs meurtris, endoloris et endurcis, pour être maintenant disponible à ta Présence parmi nous.
  • Toi le Vivant à jamais.
  •  AMEN

Psaume

Texte laïc

Musique

Prière et texte biblique Jean 14, 1-7

Message

Musique

Tant de fois nous prononçons le nom de ceux que nous aimons. Tant de fois nous avons prononcé le nom de ceux qui nous ont quittés. Quand ils étaient encore là et après leur départ, dans les souvenirs partagés, dans l’intimité de notre mémoire et de notre cœur. Faire mémoire de ceux qui nous ont quittés, c’est aussi affirmer l’espérance qu’ils nous précèdent dans la maison du Père et que nous ne les oublions pas ! Ils vivent dans le cœur et la mémoire de Dieu autant que dans notre cœur et notre mémoire. Nous allons redire maintenant leur nom au milieu de nous, en allumant chaque fois un lumignon dans la conviction que ces noms ne résonnent pas dans le néant de l’absence, mais dans un amour plus fort que la mort.

Vous pouvez également : Nous avons prévu un livre du souvenir et imprimé les photos des personnes qui nous ont quitté afin de les déposer dans le livre par les familles qui le souhaitent.

Nous faisons dans la présence du Dieu qui donne et redonne la vie. Ensuite nous aurons encore un moment pour nommer dans le silence d’autres êtres chers qui nous ont quittés.

Musique douce, pendant que nous allumons les bougies par terre en disant les noms …

 Prière pour faire mémoire de ceux qui nous ont précédés

  • Notre Père, nous te disons :
  • Merci pour les vivants qui ont traversé la terre depuis l'aube des temps jusqu'à maintenant et qui lui ont donné sa marque humaine.
  • Merci pour les vivants qui ont traversé la terre et dont les paroles de pardon, les gestes d'amour et les actes de courage sont parvenus jusqu'à nous et nous ont permis de tenir debout dans l'existence.
  • Merci pour les vivants qui ont traversé la terre, éclairés par ton Évangile et qui par leur témoignage de vie nous ont révélé ton Visage.
  • Merci pour les vivants qui ont traversé notre vie en manifestant de la tendresse et de l’amour. Par leur présence et leur regard, ils nous ont fait naître à la vie de chaque jour.
  • Merci pour l'espérance que tu enracines en nous grâce à Jésus, le Vivant, qui ouvre un passage à travers toutes nos nuits et nos morts.
  • Merci de nous attendre après un long voyage en nous préparant une place dans ta Maison et en nous accueillant les bras grands ouverts.
  • Père, nous confions à ton amour et à ta tendresse toutes les personnes qui ont perdu un être cher.
  • Qu’ils puissent trouver auprès de toi et de ceux qui les entourent le réconfort et l’espérance que la mort n’a plus le dernier mot.
  • AMEN.

Et ensemble nous pouvons dire la prière qui nous rassemble tous comme fils et filles du Père: Notre Père qui es aux cieux…

Cantique  318: A Toi la gloire

Annonces

Bénédiction

  • Que l’espérance du ressuscité brille au plus noir de vos nuits et de vos détresses.
  • Que la paix du ressuscité vous accompagne aujourd’hui et pour toujours.
  • Que la vie du ressuscité vous tienne debout, fermes et confiants au long de vos jours.
  • Que le Dieu Père, Fils et Souffle Saint vous bénisse.
  • Amen

 

Par Evelyne Roland Korber, pasteure à Brenles en Suisse (*)

Tout a commencé à la lecture de la p 6 de la brochure Fêter Noël, légendes et traditions d'Alain de Benoist (Ed. Atlas, Novara, 1982). On y lit :
Dans certains foyers, avant de commencer le repas de Noël. le père de famille allume trois bougies : une rouge, une bleue et une verte. En allumant la bougie rouge il déclare : «J'allume cette flamme en souvenir de tous les morts qui nous ont précédés sur cette terre, et sans qui nous ne serions pas ce que nous sommes.» En allumant la bougie bleue: «J'allume cette flamme en témoignage de fidélité à tous les parents et amis absents qui ne peuvent se trouver avec nous ce soir, mais qui partagent notre foi dans le retour de la lumière». En allumant la bougie verte: «J'allume cette flamme en espérance de tous les enfants à naître, qui perpétueront à leur tour le feu du soleil». Après quoi le festin commence. dans la bonne humeur générale.

Dans le guide RTL Les fêtes : histoire, traditions, suggestions de Jacqueline Corric (Éd. Robert Laffont, Paris, 1985), on trouve aussi brièvement mention de cette coutume: Sur la table le soir du réveillon on plaçait trois bougies: une rouge pour les ancêtres. une bleue pour les absents, une verte pour ceux qui viendront. Cette coutume a parlé au cœur de mon père si bien qu'aux Noëls familiaux il s'est mis à allumer les trois bougies au début du repas.

Et je me rappelle avoir retrouvé mention de ce rite dans un ou deux livres de littérature suisse. Était-ce sous la plume d'Yvette Zgraggen? Franchement, je ne sais plus. Si d'aventure vous trouviez le ou les passages y faisant référence, je serais vraiment reconnaissante que vous m'en indiquiez les coordonnées. Toujours est-il que dans mon souvenir, cette coutume se vivait il y a environ cent ans, en Suisse centrale.

Ce geste avec ces 3 bougies a beaucoup de sens pour moi. Par exemple, la première fois que nous avons passé Noël sans les conjoints de mes frères et sœurs, des séparations étant survenues, cela a dénoué l'accueil. Allions-nous faire comme si de rien n'était face à cette nouvelle géographie familiale? Allumer les bougies et en particulier la bleue a permis de nommer les absents, de reconnaître leur place dans le réseau familial et de se sentir en communion avec eux au cours de la fête, puisque les trois bougies restent allumées tant que la famille est rassemblée. Ce fut aussi le cas le premier Noël sans belle-maman : d'emblée on signale celle qui manque, dont on manifeste la présence dans nos cœurs. Cela donne une place au chagrin, à la pensée commune pour l'absent(e) et à l'espérance.
Dans mon ministère, je me rappelle avoir proposé ce rite lors d'un service funèbre dans le temps de Noël, avec un enfant du défunt en vacances à l'autre bout du monde et une fille enceinte de 8 mois. Depuis je l’ai proposé dans d'autres enterrements où un membre de la famille ne pouvait être là et/ou on attendait un enfant. C'est pour moi un langage simple qui permet d'accueillir plus largement que les personnes présentes en chair et en os. Cela ouvre la communauté et indique la dimension de la « communion des saints ».
Cette notion est souvent « patois de Canaan ». Sous la forme de ce rite, elle s'accroche à nos histoires individuelles. La communion des saints se vit ainsi dans le partage d'une promesse, et dans la mémoire de ce qui nous constitue. Elle se tisse dans ces moments où nous nous retrouvons à plusieurs avec les noms de ceux qui comptent pour nous et le nom au-dessus de tout nom qui permet d'invoquer la présence de Dieu. Créateur et Sauveur.
Et j'ai offert aussi les trois bougies, dans le temps de Noël, à des familles endeuillées : un signe pour aider à éclairer la peine, à faire une place à la blessure tout en marquant l'espérance.
Étonnamment. j'ai découvert que ce rite parlait au cœur de beaucoup: plusieurs fois on m'a demandé « les trois bougies » pour un service funèbre ; j'en ai vu allumées dans plusieurs foyers, elles ont leur place dans bien des cultes du souvenir et notre groupe de prière les allume à chaque début d'année.
En décembre passé (2008), Shafique Keshavjee a parlé de ce rite dans une interview publiée par 24 Heures, ce qui a contribué à faire connaître cette coutume. D'autre part Rosette Poletti a proposé ce même rite lors d'une cérémonie au centre funéraire de Montoie en fin d'année, célébration laïque destinée à tous les endeuillés.
Je crois que nous avons besoin de rites. Celui-ci a le mérite d'être simple, accessible, de nécessiter peu de matériel, d'avoir du sens pour une personne seule comme pour une famille ou une assemblée plus large.
Pour ma part je nomme chaque fois les personnes concernées par chaque bougie et je précise que la bougie verte est allumée non seulement pour les enfants à naître mais aussi pour tous ceux qui rejoindront le cercle : nouveaux conjoints, nouveaux amis. Et dans notre salon, le chandelier avec les trois bougies est posé sur une étagère, prêt à servir chaque fois que cela fait sens.

(*) Evelyne ROLAND KORBER a été emportée par une cancer en 2010, à l’âge de 54 ans. Nous publions cet article en sa mémoire.

 

Dans notre Espace commun sur Dropbox, nous mettons à votre disposition les documents suivants pour consultation. Nous vous demandons de ne pas les diffuser.

Zeissig, Il suffit d'une minute

Zeissig, L'avenir est à l'amour

Zeissig, Une minute_Volume 1

Zeissig, Une minute_Volume 2

Le secret professionnel dans l’accompagnement spirituel

Le secret professionnel dans l’accompagnement spirituel permet les confidences les plus intimes. Or ces révélations peuvent peser sur la personne qui les reçoit. Comment se décharger ? Auprès de qui ? Quels sont les risques ? Ces questions préoccupent chaque aumônière ou aumônier, pasteure ou pasteur, diacre ou bénévole. L’ouvrage publié par la FEPS « Le secret professionnel au service de l’accompagnement spirituel » donne des réponses.

Ce guide se construit autour de cinq exemples de cas. Il présente les dilemmes personnels, éthiques et juridiques posés par le cas, puis indique les réponses juridiques en citant les passages de lois concernés. Il développe ensuite la réflexion sous l’angle théologique et propose des recommandations et possibilités d’action concrètes.

Cet ouvrage aborde notamment la question du conflit d’intérêt rencontré dans le cadre du travail en équipe : comment respecter à la fois le partage d’information nécessaire au travail en équipe et les limites imposées par le secret professionnel ? Il traite aussi des exceptions au secret professionnel ou des limites personnelles auxquelles chaque accompagnante ou accompagnant spirituel se trouve confronté.

Réunissant en annexes les textes juridiques sur le secret professionnel des ecclésiastiques et les règlements sur le secret pastoral dans les Églises réformées en Suisse, l’ouvrage s’adresse à chaque aumônière ou aumônier, pasteure ou pasteur, stagiaire, diacre ou bénévole actif dans l’accompagnement spirituel, ainsi qu’aux directions d’Églises et aux collègues des accompagnants spirituels.

Le guide peut être acheté ou téléchargé sur le lien suivant :
« Le secret professionnel au service de l’accompagnement spirituel », par Rita Famos, Matthias Felder, Felix Frey, Matthias Hügli et Thomas Wild. © Fédération des Eglises protestantes de Suisse et Reinhardt Verlag, 2016, 148 pages (+annexes).

 

Accueillir un nouveau résident et lui présenter l'aumônerie de manière simple, tel est l'objectif du dépliant mis à votre disposition.

Les aumôniers peuvent se procurer des exemplaires préimprimés auprès du secrétariat du CADEMS.

-> Visualiser le dépliant

La troisième page est réalisée et imprimée par les aumôniers eux-mêmes.

-> Réalisation de la troisième page, procédure

-> Télécharger la troisième page au format MS Word

 

En cas d’absence de l’aumônier lors des congés, vacances, accident, maladie, service militaire, formations, les principes suivants sont appliqués :

1. Lors d’un décès, les pompes funèbres prennent prioritairement contact avec les paroisses. L’aumônier n’est pas en première ligne (voir les consignes remises aux Pompes Funèbres en septembre 2012).

2. Pour la présence (visites) et les célébrations, lorsque l’aumônier est absent, il n’y a pas de remplacement. L’EMS en est informé par l’aumônerie.

3. Pour les demandes religieuses urgentes, l’EMS fait appel au ministre de la paroisse territoriale ou à son remplaçant. Ce type de demande est plutôt rare chez les protestants, mais beaucoup plus fréquent chez les catholiques (sacrement de malade).

4. On a établi un principe de subsidiarité qui permet au collègue de l’autre confession, dans un EMS donné, d’offrir une couverture UNIQUEMENT pour les URGENCES. Mais on n’impose pas aux aumôniers de devoir alterner leurs vacances. Dès lors, on essaye d’élargir le champ au niveau des aumôniers d’une région, et lorsqu’il n’y en a pas, en collaborant avec les paroisses. Lorsque la subsidiarité n’offre pas la couverture nécessaire pendant les vacances, c’est à l’aumônier de faire appel au coordinateur régional pour l'EERV et au responsable de poste pour l'ECVD. Pour l'EERV, le coordinateur régional s’organise avec le colloque des ministres. Lorsqu’il s’agit d’un aumônier cantonal, il en informe aussi le coordinateur cantonal.

5. En cas de maladie ou accident, les règles habituelles sont appliquées : les 8 premières semaines, les urgences sont  assumées selon les principes ci-dessus, ensuite, un remplaçant est fourni par les RH de l’Eglise concernée.

6. Lors de congé sabbatique, les règles habituelles de remplacement liées à ce cas sont applicables.

 

La mission de l'aumônier en EMS répond à des attentes diverses et complexes. Une solide formation est nécessaire pour couvrir les trois champs de son action : Spiritualité, religion et éthique.

Dans la perspective d’un engagement dans l’aumônerie en EMS, trois étapes de formations sont demandées :

L’aumônier (1) bénéficie d’une formation de base universitaire en théologie ou de celle offerte par le SCT et Formation d’animateur-trice pastoral-e (CCRFE).

Une formation théologique solide est nécessaire à l'exercice du ministère d'aumônier. Nous vivons une époque en pleine mouvance autour de la spiritualité. L'aumônier doit être capable de comprendre les représentations spirituelles et religieuses de la personne qu'il accompagne et d'en mesurer les ressources et les risques. Sa formation théologique permet de prendre du recul, à partir d'un référentiel donné, pour permettre de mieux comprendre où se situe son vis-à-vis, et donc d'apporter un éclairage adéquat. Après sa formation de base, l'aumônier est engagé par une Eglise qui l'accompagne dans plusieurs stages pratiques durant une année à deux ans. Pour exercer valablement un ministère d’aumônier en EMS selon le concept d’aumônerie 2014, des compléments de formation seront nécessaires.

Dans le cas d’animateurs d’Eglise venant des métiers de la santé ou du social, voici ce que dit le Règlement ecclésiastique à l'article 184 :

L’animateur d’Eglise doit satisfaire aux exigences suivantes :

a)  être baptisé et se reconnaître membre de l’EERV ;

b)  être au bénéfice d’une formation professionnelle de niveau ES (école supérieure) ou supérieur ou d’une validation d’acquis d’expérience ;

c)  être au bénéfice d’une formation théologique complémentaire conforme aux exigences de la formation prérequise de la Conférence des Eglises Réformées Romandes pour les diacres ;

d)  s’engager à suivre le cours préparatoire de l’Office protestant de la formation (OPF) dans les deux années suivant son engagement.

e)  Le contrat de travail fixe les exigences de formation en cours d’emploi, notamment lorsque les critères des lettres c) et d) ne sont pas remplis.

Ajoutons qu'il va de soit que les animateurs d'Eglise participent à une vie d’Eglise.

Pour être préparé au mieux à un ministère d’aumônier en EMS selon le concept d’aumônerie 2014, un CPT est le bienvenu. Il est exigé pour les ministres de moins de 50 ans voulant s’engager dans l’aumônerie. Il peut être effectué en cours d'emploi via un CPT fractionné, à partir du lieu de travail, en l’occurrence l’EMS.

Le CAS en accompagnement spirituel en milieu de santé, actuellement offert par l’UNIL ne remplace en aucune manière la formation de base universitaire ni le CPT, mais c’est un plus.

Lorsqu'un candidat n'a pas encore de formation théologique, le parcours initial peut donc être long et exigeant, il représente donc un obstacle important pour les personnes de plus de 55 ans.

Une fois engagé, l'aumônier doit encore acquérir les compétences spécifiques à cette mission. Un programme individuel de formation continue est mis en place pour les quatre à cinq premières années de ministère.

(1) Nous utilisons le masculin pour ne pas alourdir le texte.

Le CADEMS a la responsabilité de préciser les compétences nécessaires à acquérir pour remplir la mission d’aumônerie en EMS.

Nous établissions un projet individuel de formation (PIF) avec chaque aumônier.

Un parcours sur 4 ans pourrait être le suivant. Des documents existent pour chacun de ces modules :

Année 1 :

  • Le défi du vieillir 1, opf, 3 jours.
  • Formation aux Soins palliatifs (SP), 3 jours. Via le cours d’initiation à Rive-Neuve ou au sein même des EMS, avec les autres soignants.

Année 2 :

  • Le défi du vieillir 2, opf, 3 jours.
  • Initiation à la psychiatrie de l’âge avancé (PAA), 2 jours (démences, maladie d’Alzheimer et apparentées), suivie de 4 rencontres de supervision PAA de 2h. sur l’année. Initiation à la Validation.

Année 3 :

  • Initiation à la psychiatrie de l’adulte vieillissant 2 jours (troubles de la personnalité), suivie de 4 rencontres de supervision de 2h. sur l’année.
  • Formation aux outils d’évaluation, initiation au STIV et pratique, surtout pour les aumôniers pouvant participer à des colloques interdisciplinaires.

Année 4  (Année de spécialisation possible, en fonction de la place occupée dans l’équipe d’aumônerie de la zone sanitaire où l’aumônier exerce son ministère) :

  • Spécialisation en PAA, 3 jours axés sur la problématique PAA. Il existe un FAP (Accompagnateur en PAA - Cours donnés par la Croix-Rouge).
  • Spécialisation en psychiatrie adulte. Il existe un FAPSY (Formation d’accompagnateur en psychiatrie).
  • Spécialisation en formation d’adultes.
  • Spécialisation en gestion de groupes.

Toutes ces formations nécessitent l’approbation des RH et entrent dans les programmes de formation continue de nos Eglises.

Vaste est l’univers de la gérontologie et de la PAA. Prétendre offrir une formation complète est illusoire. L’aumônier, de son propre chef, doit faire preuve de la curiosité et de la créativité nécessaires à son développement professionnel.

Les journées cantonales EMS, organisées par le CADEMS, permettent de travailler sur des sujets importants et prioritaires mais qui ne demandent qu’une à deux journées complètes de travail. Nous demandons que ces journées soient suivies assidument par tous les aumôniers.

À ceci s’ajoute que nous encourageons les aumôniers à participer aux colloques et conférences ponctuelles touchant au domaine des EMS et de leur ministère :

  • Récit de vie
  • Méthode Montessori
  • L’assistance au suicide
  • Secret professionnel, que transmettre, comment respecter le secret de confession ? Transmission dans le cadre du travail en équipe ?
  • Conjuguer l'être et le faire dans le travail d'aumônier
  • La sexualité en EMS
  • S'initier au langage des infirmières
  • Le rôle du capital confiance dans les soins spi
  • L’accompagnement des mourants
  • Les différents types d’institutions
  • La méthode de la Validation
  • Démence et résiliance
  • Des religions à la spiritualité
  • Autres

Ces différentes possibilités ne doivent pas fermer la porte aux groupes d’intervision rassemblant plusieurs collègues dans une perspective de soutien mutuel. Les équipes d’aumônerie de chacune des quatre zones sanitaires seront régulièrement rassemblées dans cette optique.

 

Formation pastorale à l'écoute et la communication
Stage en Education pastorale clinique (CPT)

Équivalant à un CPT de 7 semaines au CHUV.

La spécificité de ce stage est qu'il se répartit sur six mois (4 x 5 jours) et que la pratique se fait dans son propre lieu professionnel, en l'occurence les EMS.

Prochaines dates :  Session fractionnée de déc. 2021 à juin 2022

  • Journée d’introduction: lundi 6 décembre 2021, puis
  • lundi-vendredi du 24 au 28 janvier  2022
  • lundi-vendredi du 21 au 25 mars 2022
  • lundi-vendredi du 16 au 20 mai 2022
  • lundi-vendredi du 20 au 24 juin 2022

Lieu: Montmirail, à Thielle-Wavre, Centre de la communauté Don Camillo.

Prix : CHF 3'800 pour le cours ; et CHF 1'900 env. pour les séjours et pensions à répartir sur le temps de formation (prix subventionné pour les Eglises membres).

Public cible : Pasteurs, diacres, prêtres, agents pastoraux, accompagnants spirituels.

Inscriptions: avant le 30 juin 2021 directement auprès des formateurs -> Contact
En savoir plus

Accompagnement spirituel en milieu de la santé : Certificate of Advanced Studies (CAS) / Module individuel

-> Brochure

DATES

Septembre 2021 à décembre 2022

PUBLIC CONCERNÉ

Professionnel·le souhaitant exercer le rôle d’accompagnant·e spirituel·le dans un hôpital, un établissement médico-social, en soutien à domicile mais aussi en prison ou en pratique privée.

ENJEUX

Aujourd’hui, la spiritualité dans les soins prend une place importante, impliquant dans la prise en charge, l’intervention de plus en plus fréquente d’accompagnants spirituels aux côtés de médecins, infirmiers, assistants sociaux, psychiatres et psychologues.

Cette nouvelle dynamique se traduit par un besoin de professionnaliser le rôle de l’accompagnant spirituel, de redéfinir les compétences requises pour exercer cette fonction et d’offrir une formation certifiante dans ce domaine. Ce, d’autant plus, dans un contexte où connaissances, savoir-être et savoir-faire doivent s’élargir face aux enjeux d’une diversité de croyance et de rapport à la spiritualité.

OBJECTIFS

  • Identifier les fondements théoriques des sciences humaines qui englobent la connaissance du développement humain et spirituel aux différentes étapes de la vie
  • Assimiler les techniques qui facilitent l’accompagnement en soins spirituels
  • Conduire, documenter et évaluer une intervention spirituelle centrée sur la personne, respectueuse du code d’éthique de l’établissement
  • Intégrer les éléments culturels afin de pouvoir mener une intervention spirituelle adaptée
  • Evaluer l’impact de sa propre approche relationnelle, sa spiritualité, ses croyances, ses valeurs, dans les relations avec les personnes rencontrées
  • Etablir une communication interprofessionnelle efficace et prenant en compte les diverses sensibilités disciplinaires

CURSUS & TITRE OBTENU

Cursus

Cette formation peut être  entreprise à deux niveaux :

Certificate of Advanced Studies (CAS) en Accompagnement spirituel en milieu de santé qui, réparties sur 5 modules, totalise 582 heures de formation (15 jours d’enseignement + stage clinique de 40 jours + travail personnel) :

  • Enseignement théorique (64 h d’enseignement + env. 10 h de travail personnel)
  • Rédaction d’un travail écrit et présentation d’une étude de cas (32 h d’enseignement + env. 20 h de travail personnel)
  • Réalisation (rapport écrit et soutenance) d’un travail de mémoire (16 h de présentiel + env. 90 h de travail personnel)
  • 1 stage clinique (320 h de travail pratique + env. 30 h de travail personnel)

Obtention de 20 crédits ECTS pour le participant ayant suivi l’ensemble du programme et satisfait à ses exigences

Titre obtenu

Certificate of Advanced Studies (CAS) en Accompagnement spirituel en milieu de santé délivré par l’Université de Lausanne

Module 2 uniquement

Les 3 premiers jours du Module 2 Face à la diversité religieuse en institution peuvent être suivis indépendamment du CAS : plus d’informations

PROGRAMME

Le Certificate of Advanced Studies (CAS) comprend 5 modules – 4 théoriques et 1 pratique – dont la plupart sont accompagnés d’un travail de synthèse et de réflexions personnelles.

Modules théoriques

MODULE 1 – INTRODUCTION
(16 h de présentiel + env. 10 h de travail personnel)

  • Présentation générale du programme, présentation et objectifs personnels, formation des cohortes/groupes
  • Introduction au milieu institutionnel et méthodologie

MODULE 2 – FACE À LA DIVERSITÉ RELIGIEUSE EN INSTITUTION

Enseignement théorique (24 h de présentiel)

Diversité religieuse dans nos sociétés et leurs institutions

  • Régulation de la diversité religieuse dans le quotidien professionnel en institution
  • Dynamiques et tensions socioreligieuses au sein des institutions

Travail écrit et tutoring (16 h de présentiel + env. 10 h de travail personnel)

Tutoring pour la présentation

  • Evaluation : Présentation du travail écrit Face à la diversité religieuse en institution

MODULE 3 – MODÈLE D’ACCOMPAGNEMENT ET ÉTHIQUE CLINIQUE

Enseignement théorique (24 h de présentiel)

  • Modèle d’accompagnement STIV/SDAT
  • Reprise du modèle et introduction à l’éthique clinique
  • Ethique clinique

Etude de cas et tutoring (16 h de présentiel + env. 10 h de travail personnel)

  • Tutoring pour la présentation
  • Evaluation : Présentation de l’étude de cas : Modèle d’accompagnement et éthique clinique

MODULE 5 – TRAVAIL DE MÉMOIRE ET TUTORING
 (16 h de présentiel réparties sur 3 jours + env. 90 h de travail personnel)

  • Introduction au travail de mémoire et tutoring
  • Rencontre de groupe et individuelle
  • Evaluation : Remise et présentation du travail de mémoire

Module pratique

MODULE 4 – STAGE CLINIQUE AU CHUV
Pour le stage clinique, les participants seront divisés en 3 cohortes/groupes

  • Ecoute et introduction au modèle d’accompagnement
    3 semaines (120 h de travail pratique)
  • Modèle d’accompagnement, identité professionnelle et interdisciplinarité
    5 semaines  (200 h de travail pratique)
  • Rapport de stage clinique (env. 30 h de travail personnel)
    Evaluation : Remise du rapport de stage clinique

APPROCHE PÉDAGOGIQUE

  • Intégration des modules théoriques au module clinique :
    Les participants seront constamment invités à relire leur pratique à la lumière de la théorie et de la réflexion théologique.
  • Intégration de la théologie et des sciences humaines et sociales :
    La formation en accompagnement spirituel favorise le dialogue entre ces différentes sciences.
  • Contexte d’apprentissage andragogique :
    Le candidat sera invité à prendre conscience de son propre fonctionnement personnel et professionnel.
  • Apprentissage expérientiel : 
    C’est en réfléchissant sur son expérience que le candidat peut apprendre à connaître sa propre manière de vivre la relation avec autrui et ainsi prendre conscience de ses valeurs et croyances.

ORGANISATION

Faculté de théologie et de sciences des religions, Université de Lausanne en collaboration avec :

  • Centre des formations, Centre hospitalier universitaire vaudois (CHUV)
  • Conseil de formation et de recherche de l’Aumônerie (CFRA), Direction des soins, CHUV
  • Faculté de théologie, Université de Fribourg
  • Association suisse romande de supervision pastorale (ASRSP)

Direction du programme

  • Pierre-Yves Brandt, Professeur, Faculté de théologie et de sciences des religions, UNIL

Comité scientifique

  • Pierre-Yves Brandt, Professeur, Faculté de théologie et de sciences des religions, UNIL
  • Mario Drouin, Chargé de formation, Superviseur-enseignant certifié AIISSQ /ACSS, Coordinateur scientifique, Aumônerie œcuménique, CHUV
  • Irène Becci, Professeure, Faculté de théologie et de sciences des religions, UNIL
  • Etienne Rochat, Responsable Plateforme Médecine, Spiritualité, Soins et Société (MS3), CHUV

INFORMATIONS PRATIQUES

Conditions d’admission

  • Etre titulaire d’une licence, d’un bachelor ou d’un master en théologie ou en sciences des religions d’une université suisse ou étrangère ou d’un diplôme de l’Institut de Formation aux Ministères (IFM) de Fribourg, ou d’un autre titre jugé équivalent par le Comité directeur.
  • Ou pour les personnes non titulaires d’un titre listé ci-dessus, pouvoir témoigner d’une expérience professionnelle significative dans le domaine de l’accompagnement spirituel (au minimum trois ans).

Durée

Le Certificate of Advanced Studies (CAS) comprend 5 modules de formation (14 jours d’enseignement + stage clinique  de 40 jours + travail personnel), répartis entre septembre 2021 et décembre 2022.

Le module 2 Face à la diversité religieuse en institution peut également être suivi séparément.

Horaire

L’enseignement théorique aura lieu les vendredis (sauf les mercredi et jeudi d’introduction du CAS) de 8h à 17h.

Lieu

Campus UNIL-EPFL et CHUV, Lausanne

Inscription

Admission sur dossier auprès de la  Formation Continue UNIL-EPFL. Joindre au bulletin d’inscription : lettre de motivation, CV, copies de diplômes

Finance d’inscription

  • Certificat (CAS) : CHF 4’800.–
  • Module 2 : CHF 800.–

Délai d’inscription

1er mars 2021
Le nombre de places est limité.

Renseignements

Mario Drouin, Coordinateur scientifique de la formation
Mario.Drouin(at)chuv.ch

Le (très) grand âge à comprendre, à vivre et à accompagner (formation œcuménique)

Dans notre société de longue vie « le vieillir » pose le défi d’habiter son existence en intégrant les pertes. Le soutien de la dimension spirituelle requiert des compétences spécifiques pour accompagner cette étape dans un contexte d’interdisciplinarité.

Dates : mardi 18 janvier - jeudi 20 janvier 2022.

Contenu

Les contenus sont articulés autour de 3 concepts  : Vulnérabilité/Autonomie/Accomplissement. Ils seront abordés d’une part sous l’angle des défis du (très) grand âge dans une société de longue vie et d’autre part sur la spécificité du rôle de l’aumônier dans une perspective interdisciplinaire.

Informations pratiques

  • Lieu : Hôtellerie Franciscaine, St-Maurice, VS
  • Prix : CHF 575.- 
  • Délai d'inscription : 29 octobre 2021
  • Inscriptions

Objectifs

Les participant-e-s …

  • auront abordé le grand âge comme une étape de vie où assumer son humaine condition.
  • Dans la dimension spirituelle : développeront des outils d’exploration et d’accompagnement en tenant compte des pertes.
  • auront abordé la question du dilemme éthique entre autonomie et bienfaisance.
  • Reçu des éléments pour repérer les détresses spirituelles.

Méthodes pédagogiques

  • Exposés
  • Exercices et travail personnel et en groupe

Public cible

Personne mandatée par son Eglise pour une aumônerie en EMS, ou dont le ministère a un accent fort sur l’accompagnement de personnes âgées.

Intervenants

  • Gériatre
  • Professeurs de théologie
  • Aumôniers formateurs

Responsable de la formation

  • Sophie Wahli-Raccaud, opf, co-responsable de la formation continue
  • Alain Viret, formateur, CCRFE

Le (très) grand âge à comprendre, à vivre et à accompagner (formation œcuménique)

Dans notre société de longue vie « le vieillir » pose le défi d’habiter son existence en intégrant les pertes. Le soutien de la dimension spirituelle requiert des compétences spécifiques pour accompagner cette étape dans un contexte d’interdisciplinarité.

Dates : du mardi … au jeudi … janvier 2023.

Contenu

Les contenus sont articulés autour de 3 concepts  : Vulnérabilité/Autonomie/Accomplissement. Ils seront abordés d’une part sous l’angle des défis du (très) grand âge dans une société de longue vie et d’autre part sur la spécificité du rôle de l’aumônier dans une perspective interdisciplinaire.

Seront abordé entre autres l’outil de la Validation (vulnérabilité), l’articulation entre ancrage vocationnel, compétences professionnelles et collaboration interdisciplinaire (autonomie), les représentations de l’au-delà (accomplissement)

Informations pratiques

  • Lieu : Hôtellerie Franciscaine, St-Maurice
  • Prix : CHF 575.- 
  • Délai d'inscription : … septembre 2022
  • Inscriptions

Objectifs

Les participant-e-s sauront/ pourront/ auront …

  • découvert la Validation® : un outil pour rejoindre et accompagner la vulnérabilité,
  • abordé l’articulation entre ancrage vocationnel, compétences professionnelles et collaboration interdisciplinaire (Autonomie),
  • travaillé leurs représentations de l’au-delà et la manière d’accompagner les personnes en fonction de leurs propres représentations ( Accomplissement).

Méthodes pédagogiques

  • Exposés
  • Exercices et travail personnel et en groupe

Public cible

Personne mandatée par son Eglise pour une aumônerie en EMS, ou dont le ministère a un accent fort sur l’accompagnement de personnes âgées.

Intervenants

  • B. Duc, pastorale de la santé ECVD
  • D. Warynski, maître d’enseignement HES, méth. Validation®
  • P.-Y. Brandt, prof psychologie de la religion (FTSR)

Responsables

  • Sophie Wahli-Raccaud, opf,  responsable de la formation continue
  • Brigitte Duc, pastorale de la santé ECVD, formatrices

Complément de formation à la Validation® pour aumônier en home-ems-psychogériatrie

Le (très) grand âge à comprendre, à vivre et à accompagner (formation œcuménique)

Une journée dédiée au partage de vos expériences et au développement de votre pratique de cette méthode, avec Madame Danièle Warynski. Cette formation est réservée aux personnes ayant eu d’initiation à la Validation® dans le cadre du Défi du vieillir 2 (en 2016-2018-2021)

Avec : Danièle Warynski, maître d’enseignement HES et formatrice de cette méthode de la Validation®

Date : Jeudi 31 mars 2022 de 9h à 17h

Lieu : Maison du Vicariat, ch. des Mouettes 4, 1007 Lausanne

Prix : CHF 110 (prix subventionné)

Délai d'inscription : 15 septembre 2021

Les journées cantonales s'adressent aux aumôniers et aux animateurs spirituels engagés dans les EMS vaudois

Inscription obligatoire auprès du secrétariat du CADEMS

Voici les prochaines journées cantonales que nous envisageons :
Les informations pratiques, les lieux, les programmes vous parviendront en temps utile, mais nous vous remercions de déjà retenir ces dates. 


14 mars 2020

de 8h30 à 17h (Crêt-Bérard - Puidoux)

Journée cantonale en partenariat avec le Service cantonal Santé et Solidarité

Thème : « Prendre soin ensemble, quel rôle pour nos communautés d’aujourd’hui et de demain »

Durant cette journée que nous voulons placer sous le signe de l’échange, vous serez invités à méditer le rôle de communautés humaines plus fraternelles, plus solidaires et plus compassionnelles.

Grâce aux interventions de Lytta Basset, professeure honoraire de la Faculté de théologie de Neuchâtel, et d’Anne-Sylvie Martin, diacre, coordinatrice du Service Santé Solidarité de l’EERV, nous explorerons ensemble de nouvelles manières de mettre en pratique la solidarité.

Horaires de la journée : 8h30-17h, repas inclus. Libre participation aux frais de la journée.

Inscriptions auprès de Corinne Cherpillod : corinne.cherpillod@eerv.ch


4 novembre 2020

de 8h30 à 17h (La Longeraie - Morges)
Avec la participation des professeurs Pierre-Yves Brandt et de Jacques Besson.
Cette journée se vivra en collaboration avec le CAHOSP.


Mars 2021

de 8h30 à 17h (lieu à définir)
Nous travaillerons sur le thème de la maltraitance, en collaboration avec l'Association Alter Ego.

 

Vous trouverez ici quelques éléments liés aux formations des aumôniers EMS

Journée du 3 mars 2018

Voici les contributions de la journée :

1. Vieillir selon Jung (François Rosselet)

2. Modèles de 1940 à aujourd'hui (Annette Mayer)

3. Vieillir, un temps pour grandir (Anne Sandoz-Dutoit)

4. Quand le sens est là_l’engagement suit (Roland J. Campiche)

5. Accompagner la personne très âgée (Dominique Troilo)

Dans notre Espace commun sur Dropbox, nous mettons à votre disposition les documents suivants pour consultation. Nous vous demandons de ne pas les diffuser.

1. Ouvrages généraux
• DSM_5_1
• DSM_5_2
• DSM_5_3

2. Le syndrome anxio-dépressif chez la personne âgée
• Clarisse Fondacci, Les dépressions
• Debray et Nottey, La personnalité dépressive
• The Encyclopedia of Phobias, Fears, and Anxieties_extract
• Lôo et Gallarda, Troubles dépressifs et personnes âgées
• De l’anxiété à la dépression
• Boulenger et Lépine, Les troubles anxieux
• André Le Gall, L’anxiété et l’angoisse

Dans le cadre de l'atelier Montessori, les documents ci-dessous ont été mis à disposition dans notre Espace commun sur Dropbox. Attention, ils ne sont pas du domaine public et vous ne pouvez pas les diffuser.

Nous indiquons la taille des documents après les titres.

1. Généralités
• Exposé général (1.3 Mo)

2. Les principes de Montessori
• Résumé sur les principes (97 Ko)
• Tableau (141 Ko)
• Checklist (255 Ko)

3. Communiquer
• Conseils de communication (381 Ko)
• Les habilités préservées (61 Ko)
• Alzheimer et communication non verbale (4.9 Mo)

4. Présenter les activités
• Aborder un résident et présenter les activités (341 Ko)

5. Le comportement du résident
• Analyser un comportement (528 Ko)
• L'arbre décisionnel (224 Ko)
• Fiche comportement (51 Ko)
• Fiche comportement semaine (80 Ko)
• Faire face à l'agressivité (81 Ko)
• Retrouver sa chambre (88 Ko)

6. La lecture
• Evaluation de la capacité de lecture (160 Ko)
• Evaluation de la capacité de lecture mémento (271 Ko)
• Créer son livre (241 Ko)

7. En groupe
• L'activité de groupe, catégorisation (277 Ko)
• Le groupe de lecture et de discussion (163 Ko)

8. Le rôle social
• Rôles sociaux pour les résidents (102 Ko)
• Créer un comité d'accueil (216 Ko)

9. Livrets
• Résilience (968 Ko)
• Psaume 23_A5 (431 Ko)

Voici quelques éléments spécifiques aux aumôniers, complémentaires à ceux donnés dans la section tout public :

L’idée fondamentale des soins palliatifs gériatriques est de promouvoir la collaboration interdisciplinaire entre les différents spécialistes accompagnant des personnes âgées en fin de vie ou souffrant de maladies limitant leur espérance de vie. Les aumôniers en EMS font partie de ces spécialistes et sont appelés à une collaboration interprofessionnelle avec les acteurs de la santé, en vue d’offrir des soins holistiques aux résidents qui entrent dans la dernière étape de leur vie.

Quel rôle joue l’aumônier lorsqu’il s’agit de connaître les désirs du résident en rapport avec les soins de fin de vie et l’acharnement thérapeutique ? Du fait de son écoute du résident, l’aumônier participe parfois au processus de prise de décisions. Il peut apporter des éléments précieux lors de l’établissement de projet anticipé de soins, l’Advance Care Planning. A noter la difficulté d’établir un tel projet quand la personne souffre de troubles cognitifs.

Depuis le mois de mai 2016, le CHUV et la Faculté de biologie et de médecine se sont dotés d’une Chaire de soins palliatifs gériatriques. En novembre 2017, les aumôniers ont eu l’occasion de vivre une journée d’introduction à cette thématique, particulièrement axée sur le désir de mort du résident en EMS, en collaboration avec  le professeur Ralf Jox et la Dre Eve Rubli Truchard.

Une publication présentant les soins palliatifs gériatriques en Suisse romande débouchant sur des recommandations est disponible ici :

-> Livre blanc (novembre 2018) 

 

Les soins palliatifs sont au centre de la mission des EMS. Tout est mis en œuvre pour que chaque résident puisse traverser cette période de grande vulnérabilité en étant le plus confortable possible. Chaque membre du personnel et chaque intervenant externe travaille à cet accompagnement, l'aumônier en fait partie. Mais ce qui est nouveau, c'est que tous tirent à la même corde et apprennent à travailler ensemble.

Pour l'aumônier, la collaboration avec les équipes est essentielle puisqu'il ne travaille pas tous les jours dans l'établissement. Il doit pouvoir se reposer sur les équipes et communiquer avec elles, pour qu'un accompagnement spirituel de qualité soit offert.

La brochure ci-contre expose deux situations où la collaboration interprofessionnelle joue un rôle important. Un aumônier a participé à sa réalisation  :

Voici quelques éléments spécifiques aux aumôniers, complémentaires à ceux donnés dans la section tout public :

La question de l’aide au suicide dans les institutions pour les personnes ayant besoin d’assistance revient sans cesse sur le devant de la scène. Depuis une dizaine d'années, le suicide assisté ne cesse d’augmenter. Un nombre de plus en plus important de ces suicides a lieu dans une institution.

Lorsqu’un résident exprime un désir de mort, comment doit-on réagir ? La direction de l’institution est-elle obligée d’accepter que le suicide assisté se fasse dans ses murs ? Quel rôle les soignants doivent et peuvent avoir lors d’un suicide assisté d’un résident ?

Face à ces multiples questions CURAVIVA Suisse a actualisé son document de référence afin de clarifier la posture des institutions dans le cadre du suicide assisté.

Dans le contexte d’un recours au suicide assisté, il arrive que l’on fasse appel à un représentant de l’Eglise.
Jusqu’où accompagner la démarche ?
Avant et après le décès, certainement.
Mais pendant l’acte lui-même ?
C'est pour répondre à cette question que le Conseil Synodal a établi une directive à l'intention des collaborateurs de l’EERV.

Ce texte n'est pas partagé par l'Eglise catholique, mais le CADEMS le met à disposition sur son site pour que tous les aumôniers en EMS soient informés de façon transparente.

Consulter le document

Plusieurs EMS ont souhaité renforcer l'accompagnement spirituel dans leur établissement. Pour ce faire d'autres acteurs sont engagés. Ils le sont sous trois formes : Au travers d'Associations d'animation spirituelle, par le biais de conventions avec les Eglises, ou en engageant directement un nouveau collaborateur.

Dans de nombreuses institutions, depuis leur création, un accompagnement spirituel sous différentes formes est offert à leurs bénéficiaires.Dans le canton de Vaud, les premières initiatives d’animation spirituelle dans les EMS datent des années 1960. Mais ce n’est qu’au début des années 1980, que, dans ce canton, on s’interroge sur la place de cet accompagnement. A cette époque, cela concernait 118 EMS qui accueillaient 5000 résidents.

C’est ainsi qu’en 1983, l’Association vaudoise des EMS (AVDEMS), l’Etat de Vaud et les deux Eglises officielles nomment un groupe de coordination pour éclaircir la situation. Il s’agira du professeur Claude Bridel et de Mme Françoise Couchepin. Leur travail a permis de concrétiser cette intuition de vouloir offrir « un plus » aux résidents des EMS. Un plus par rapport à des « prestations de base » assurées par les ministres des deux Eglises, un plus par rapport à une population sans appartenance à une des deux Eglises mais avec des besoins spirituels pour autant, un plus par rapport à une vision traditionnelle de la personne âgée qui commence à être modifiée par toutes les découvertes d’une gérontologie qui prend son essor.

Ce travail a débouché sur l’engagement des premiers animateurs spirituels, en 1986, dans la région de Montreux et dans le Nord de Lausanne. Puis suivrons l’Ouest de Lausanne en 1987, Vevey, Nyon et Pully en 1988.

Les associations se sont fédérées et ont formé la FOPIEMS (Fondation pour la pastorale interconfessionnelle en EMS). La mise en œuvre de ce système était basée sur des financements venant de l’Etat, des paroisses et des EMS.

Au final, la FOPIEMS comportera 12 associations. Mais même au plus fort de leur activité, elles ne couvraient pas tout le canton. Finalement, celle de la Broye s'est dissoute en janvier 1996. Celle du district d’Aigle a vu les paroisses catholiques se retirer. L’association du Nord vaudois a enregistré en 1997 la démission d’un important EMS.

Les années 1990 sont marquées par les grandes économies et restructurations de l’Etat de Vaud avec les plans Orchidée. C’est dans ce contexte qu’en 1998, l’Etat décide de ne plus subvenir aux Associations d’aumônerie du canton. Sans cette manne, la mission ne pouvait pas être poursuivie. La FOPIEMS est dissoute en 1999.

Parallèlement, en 2000, l’Eglise réformée (EERV) crée des postes d’aumôniers dans la perspective de couvrir tous les EMS du canton. Mais les prestations d’aumônerie offertes par les Eglises sont moins importantes que celles de la FOPIEMS. C’est assez logique puisque les EMS ne participent pas au financement de l’aumônerie.

S’interrogeant sur l’usage à faire de la subvention qu’elles versaient à la FOPIEMS, plusieurs Associations décidèrent de continuer leur service en se restructurant. Cinq associations survivront, La Côte, Morges, Pully-Lutry, Vevey et Montreux, salariant six animateurs spirituels (env. 3 ETP). Le financement de ces postes était donc assuré par des contributions des EMS qui désiraient bénéficier de ce service, par une aide variable des Eglises et des dons. Ce système perdurera jusqu’à aujourd’hui.

L’application de la nouvelle Constitution vaudoise débouche en 2007 sur les Missions exercées en commun (MiCo). Dès lors, les deux Eglises (EERV et ECVD) se coordonnent pour offrir ensemble un service d’aumônerie. Elles mettent à disposition 16 EPT pour desservir 135 établissements.

Les associations ont donc poursuivi leur mission parallèlement au service d’aumônerie offert par les Eglises. Finalement, les deux associations de l’Ouest ont fusionné pour former l’ASPIR, et les deux associations de l’Est ont elles aussi fusionné pour former GRAMINA. Une 3estructure a perduré dans le Lavaux, en partenariat avec l’Eglise réformée.

Parallèlement au travail des Eglises et de ces trois associations, plusieurs EMS ont engagé leurs propres animateurs spirituels, et plusieurs fois dans le cadre d’une convention avec les Eglises. Aujourd’hui, il y a 45 EMS qui d’une façon ou d’une autre participent financièrement à un accompagnement spirituel, en complément à celui offert par les Eglises.

En tout, sur le terrain de l’accompagnement spirituel, nous pouvons compter sur 16 EPT par les Eglises et 8 EPT par les EMS.

La mission de l’animateur spirituel a beaucoup évolué depuis ses débuts.

Il faut se replacer dans les années 1980. Les EMS étaient des maisons de retraite accueillant des personnes qui ne voulaient ou ne pouvaient plus rester à domicile. L’âge moyen des résidents étaient beaucoup plus bas qu’aujourd’hui, leur état de santé était meilleur et les troubles cognitifs étaient moins graves. L’action des paroisses par leurs ministres et par des bénévoles consistait essentiellement à célébrer des cultes et des messes, et à accompagner les personnes en fin de vie.

Les animateurs spirituels ont été engagés pour faire des visites aux résidents sans distinction de confession, mais la plupart du temps leur action était colorée par leur appartenance protestante ou catholique.

Quand les Eglises ont mis progressivement en place l’aumônerie des EMS, la question s’est posée du rôle de chaque intervenant. L’articulation entre le travail des animateurs et les aumôniers s’est faite en règle générale de façon harmonieuse, mais une clarification des rapports dans certains endroits s’est imposée.

Aujourd’hui, les EMS attendent de leurs animateurs un accompagnement spirituel sans teinte religieuse, ouvert à tous. Malheureusement, la notion d’accompagnement spirituel est difficile à définir et varie d’une direction d’établissement à l’autre. Le principal défi aujourd’hui se situe à cet endroit.

En ce qui concerne les aumôniers, la question est moins épineuse, bien que présente. Pour un pasteur, un diacre ou un prêtre, dans la mesure où le résident identifie l’aumônier, il sait qu’il a affaire à un religieux et peux préciser ses attentes en fonction de cette donnée. Pour les agents pastoraux catholiques, c’est moins simple. Mais comme ils sont envoyés par leur Eglise, une forme d’adaptation se produit.

L’aumônerie des EMS a refusé de donner le titre d’accompagnant spirituel à ses professionnels et a souhaité conserver celui d’aumônier, pour éviter d’augmenter la confusion sur le terrain. Ce choix permet de clarifier un peu le rôle des aumôniers face à celui des animateurs spirituels. Ils n’ont pas la même fonction même s’ils participent conjointement à l’accompagnement spirituel des résidents.

Sur l'Arc lémanique, il existe deux associations d'animation spirituelle : L'une sur l'Ouest du canton et l'autre sur l'Est.

Elles offrent un accompagnement spirituel, des groupes de parole, et recueillements dans un esprit oecuménique.


Association pour l'accompagnement spirituel en EMS de la Côte (ASPIR)

Animatrice et animateur : Mme Elena Frey et M. Moacir Lacerda Baia.

Ils interviennent dans le cadre des EMS suivants : Fondation Baud à Apples, Hôpital d'Aubonne, Les Tilleuls à Arzier, l'EMS Bellevue à Begnins, Le Pacific à Etoy, Les Quatre Saisons et le Chêne à Gland, La Clairière à Mies, La Clef des Champs au Mont-sur-Rolle, Les Parc de Beausobre et Nelty de Beausobre à Morges.

Contact: 
Mme Arlette Coulon, présidente
Rue Saint-Laurent 21
1176 St-Livres
Tél : 021 808 56 61 (secrétaire) ; 021 806 18 47 (présidente)

Visiter le site


Association pour l'animation dans les EMS de la région veveysanne

Animatrices : Mmes Michèle Bader, Marianne Gerber, Véronique Julier et Patricia Rey.

Elles interviennent dans le cadre des EMS suivants : Château de Novales, Le Maillon et Les Rosiers à Blonay, Jolis-Bois à Chamby, La Colline à Chexbres, Beau-Site, Burier, Coteau-Muraz, Gambeta et Montbrillant à Clarens, La Résidence du Léman à Corseaux, Odysse à La Conversion, Les Arcades et le Marronnier à Lutry, La Résidence du Pèlerin au Mont-Pèlerin, Eaudine, Laurelles et Palmiers à Montreux, Haute-Combe, Le Home, Nos Pénates, Pré de la Tour, Pré Pariset et Rive Château à Pully, Beau-Séjour à Vevey, Home Salem à Saint-Légier.

Contact: 
M. Henri Boiron, président
Rue des Communaux 2
1800 Vevey
Tél : 021 925 90 01

Plusieurs établissements ou groupes d'établissements ont signé une convention avec les Eglises


 

Lavaux

Animateur : M. Mazin Astefan

Ils intervient dans les EMS suivants : Arcades, Home, Marronnier, Nos Pénates, Odysse, Pré de la Tour, Pré Pariset, Rive Château.

Contacter l’animateur spirituel

Contact

EMS Plein Soleil

Intervenante : Mme Valdonė Kupsienė

Contacter l'aumônière

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EMS Silo

Intervenante : Mme Claudine Masson-Neal

Contacter l'aumônière

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SPAH La Paix du soir

Intervenante : Mme Anna Maria Cruezer

Contacter l'aumônière

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Pensée du jour

Psaume 76

Lire la suite Proposé par : Pain de ce jour

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