Il n’y a de bon pour l’être humain que de manger, de boire et de voir le bonheur dans son travail ; moi, je l’ai vu, cela vient de Dieu. (Ecclésiaste 2.1- 11,24-26 "v. 24")
2026-09-17
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Jeudi 17 septembre 2026
L’Ecclésiaste continue son travail de déconstruction. Voici maintenant qu’il énumère ce qu’il a construit, ce qu’il a possédé, mais aussi sa quête du plaisir. Même constat qu’auparavant : « tout n’est que futilité ». Cependant une ouverture semble se dessiner au cœur de ce sombre constat : le bonheur de manger, de boire et de jouir des résultats de son travail. Et la clé de ce bonheur réside dans le fait que ce bonheur se reçoit de Dieu comme un cadeau. Cela nous invite à nous poser alors à la question : est-ce que je reçois ces choses (manger, boire…) de Dieu ? Est-ce que j’arrive à percevoir qu’au-delà de mon travail, c’est de Dieu même que je reçois toutes les choses ? Est-ce que j’arrive à percevoir qu’à travers mon travail, c’est aussi Dieu qui pourvoit ?
Hanitra Ranaivoson
Prière: Psaume 69
Strophe d'un cantique: Pour le pain de chaque jour, Béni soit le Dieu d’amour ! La Parole du Seigneur Vienne aussi nourrir nos cœurs ! ALL 49-52