Celui qui a mes commandements et qui les observe, celui-là m’aime : or celui qui m’aime sera aimé de mon Père et, à mon tour, moi je l’aimerai… (Jean 14.15-26 "v. 21")
2026-03-18
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Mercredi 18 mars 2026
Il y a de la « gênance » dans l’air… Autour de l’amour-agapè, ce sentiment diffus de réciprocité et d’obligation vient gâcher la liberté de croire. On serait donc toujours et encore dans le vieux monde religieux, là où l’on marchande sans cesse les faveurs du dieu ? Là où, quoi qu’on en dise, la foi reste sous condition ? Je t’aime si tu m’aimes. N’y a-t-il d’autre horizon que celui de l’obligation et de l’abus spirituel? La prescription de l’amour scande avec insistance le testament spirituel du Nazaréen, au point de considérer que c’est le pivot de tout : foi comme unité, engagement comme vie communautaire. Je veux faire un pari, celui que nos lectures doivent changer, et que ce qu’on lit comme condition voire chantage devienne simple constat, mais constat vigoureux et cohérent : s’inscrire dans la dynamique d’amour-agapè de Jésus, c’est laisser Dieu faire chemin en soi et entrer dans la ronde de l’agapè. Est-ce trop demander de lire ainsi l’évidence des mots qui nous sont offerts ?
Blaise Menu
Prière: Psaume 72
Strophe d'un cantique: Tu es là dans le cœur de ton Église, Au-delà de ces murs qui nous divisent. Que les liens de notre amour aient le sceau de ton pardon, qu’ils reflètent chaque jour la puissance de ton nom! ALL 53-10,2