Vos lieux de culte

Notre équipe et notre mission

Sur ce site, vous trouvez des ressources, des témoignages et des contacts afin de mieux vous accompagner dans cette période sensible. Les personnes intervenant dans le projet se présentent, professionnellement, mais surtout personnellement.
Chacune a une trajectoire de vie et une expérience qui lui permettra de mieux vous rejoindre, vous comprendre et vous accompagner dans votre vécu. 

Pour mieux nous connaître et découvrir nos chemins de vie, prenez le temps de lire nos portraits. Ensuite, vous pouvez bien entendu prendre contact avec nous via ce formulaire.

Liliane Rudaz

Je m’appelle Liliane Rudaz. Je suis diacre solidarité de l’EERV pour la Région Lausanne – Épalinges. J’ai 53 ans, j’habite à Thierrens et je suis mariée. Après plusieurs années à chercher à procréer et avoir exploré les possibilités de PMA sans y avoir recours, nous avons adopté 3 garçons, nés au Tchad. Ils ont maintenant 21, 18 et 12 ans.

Je m’intéresse beaucoup à l’accompagnement de personnes vivant une situation de crise, entre autres les deuils périnataux et difficultés de procréation. Par ailleurs, je suis formée en soutien d’urgence.

Claudia Bezençon

Je m’appelle Claudia Bezençon. Je suis pasteure à la paroisse de langue allemande Villamont à Lausanne et aumônier à la Fondation des Oliviers au Mont-sur-Lausanne. J’ai 48 ans, j’habite à Vulliens et je suis mariée. Avec mon ex-mari, nous avons eu recours à des PMA . Les traitements ont donné lieu à deux grossesses qui se sont malheureusement terminées par des fausse-couches. Suite à cette expérience, j’ai suivi des formations à l’accompagnement du deuil périnatal à Astrame à Lausanne et à la Fachstelle Kindsverlust à Berne dont je suis membre. Avec mon mari actuel, nous avons eu la surprise d’une grossesse. Notre fille est née alors que j’avais 41 ans déjà !

Céline Michel

Maman, diacre, épouse, vivante et créative… et tout ça en même temps ou dans le désordre! Je suis touchée par cette problématique de l’enfant qui ne nait pas par plusieurs biais. D’abord enfant car mon amie la plus proche était une enfant adoptée pour des raisons de stérilité, puis parce que dans mon parcours de vie, j’ai dû avorter pour ma santé. C’est malgré tout un acte dont on ne parle pas, et une épreuve à traverser. J’ai trouvé une ressource spirituelle avec une équipe de collègues qui étaient au courant de ma situation et n’ont jamais porté de jugement. Les temps de médiations n’ont jamais été aussi intenses qu’en cette période-là. J’aime savoir que d’autres ont eu ce soucis avant moi, notamment à travers les récits bibliques qui nous montrent que cette problématique était déjà présente bien avant nous. Ces expériences ne devraient pas être taboues. La parole et l’écoute qui va avec nous aide à grandir mutuellement. Dans mon métier, je n’ai jamais rencontré une histoire de vie complètement lisse, sans difficulté aucune, sans heurt.  La vie est faite de naissance et de non naissance… de deuils petits et grands et d’appren-tissages qui nous accompagnent et nous soutiennent.

Sylviane Badoux

Maman de quatre enfants vivants sur terre que j’aime profondément, je suis fleuriste dans la vie active et écrivaine dans les moments libres.J’ai choisi quatre ballons dans mon objet de présentation car ma vie de maman a été jalonnée de quatre fausses-couches à différents mois de grossesses allant jusqu’a cinq mois pour la 4 ème fausse- couche, que j’ai dû alors accoucher et qui m’a laissé dans un état d’incompréhension .

J’ai trouvé des ressources dans une thérapie de groupe, composée de parents touchés par la même problématique. Cette thérapie m’a beaucoup aidée en me laissant en parler, en reconnaissant mes états d’âme, en me suggérant de donner un prénom à mes bébés et en leur permettant de s’en aller lors d’un lâcher de ballons marquant.

Dieu a été ma principale ressource avec un échange journalier de questions et de consolation, une source de paix pour continuer a avancer malgré l’incompréhension. Il m’a fait la grâce de me donner des réponses et de me consoler de la perte de ces petits bébés.

Aujourd’hui, je peux en parler sans boule dans la gorge, en sachant que Jésus les a accueilli auprès de lui. Ils ont existé, je peux les nommer, je peux en parler librement. Ils font partie de ma vie de famille, nous les évoquons régulièrement comme partie intégrante de nos existences.

La reconnaissance des faits vécus, la possibilité d’en parler, l’accueil des sentiments ressentis sont, pour les parents, les grands-parents et l’entourage, un moyen de continuer à vivre une vie dont on ne détient pas tous les événements se présentants sur notre route. Et alors qu’il faut faire face , se sentir compris, entendu, aidé, peut faire une différence notable dans la suite psychique, physique et morale, d’une personne.

Pensée du jour

Partage (2 Chroniques 34,8-21)

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