Aussitôt l’homme recouvra la santé ; il prit son grabat et se mit à marcher. Or c’était le sabbat ce jour-là. (Jean 5.9 b-18 "v. 9")
2026-07-18
Voir la référence biblique
Samedi 18 juillet 2026
Il se leva, porta son grabat, et marcha. Mais ce geste de liberté devient un scandale : c’est le sabbat. La guérison, au lieu d’émerveiller, provoque l’indignation. Car elle bouscule l’ordre établi, les règles figées. Celui qui était paralysé entre soudain dans la vie – et cela dérange. Jésus ne demande pas la permission de guérir. Il agit au nom d’une vie plus haute que les interdits. Il remet l’humain au centre, et cela suffit à faire naître l’opposition. Quand il retrouve l’homme au temple, il ne célèbre pas seulement la guérison : il l’invite à marcher autrement, à ne pas revenir à ce qui enferme. Ce récit dit quelque chose de la grâce : elle libère, mais elle expose. Elle fait bouger ce qui voudrait rester immobile. Et elle révèle que, parfois, le plus difficile n’est pas de se relever… mais d’accepter que d’autres vivent libres, autrement. Il faut parfois apprendre à ouvrir les yeux pour voir ce que Dieu fait, même lorsque cela ne se passe pas selon nos catégories habituelles.
David Gonzalez
Prière: Psaume 17
Strophe d'un cantique: Dieu tu es grand, Tu es fidèle et bon, Ton amour infini nous confond. Dieu tu es grand, Tu es saint et puissant, Viens régner dans nos cœurs maintenant. ALL 51-23