Le Conseil synodal rappelle les décisions que l’EERV a prises dans le cadre de cette affaire :
- Dès que l’EERV a été saisie de plaintes concernant cette pasteure, à mi-2025, elle a pris des mesures provisionnelles dès le mois d’octobre 2025, dans le souci de mettre un terme aux atteintes à la personnalité, de prendre soin des victimes et de lui permettre de mener à bien l’enquête qu’elle avait ouverte.
- Dans le cadre de cette enquête, la pasteure en question a été suspendue de ses fonctions par l’EERV puis licenciée fin mai 2026 sur la base de plusieurs plaintes et atteintes graves à la déontologie pastorale et au code d’éthique et de conduite de l’EERV ; le licenciement ordinaire est intervenu sur le préavis favorable de la Commission de traitement des litiges (autorité indépendante du Conseil synodal) qui doit être saisie lors de ce type de procédure.
- Par ailleurs, l’EERV est en lien avec les victimes vaudoises dont elle a connaissance et des mesures de protection ont été mises en place. De plus, le Conseil synodal leur a demandé si elles souhaitaient des mesures de protection supplémentaires. L’EERV leur a d’ores et déjà indiqué qu’elle les étudiera rapidement et favorablement. En outre, la victime dont le contrat de travail arrivait à terme à la fin du mois d’août 2026 s’est vu proposer un nouveau contrat de travail.
S’agissant de la consécration pastorale, l’article 182 du Règlement ecclésiastique prévoit que la décision de rayer du rôle une pasteure ou un pasteur relève de la compétence de la Commission de traitement des litiges, une commission synodale. Compte tenu du caractère exceptionnel que revêtirait une décision de rayage du rôle, le Conseil synodal a mandaté un théologien afin d’en examiner les conditions, les effets et les conséquences.