Vos lieux de culte

Les tâches principales d’un·e président·e sont :

  • présider les séances du conseil
  • veiller à ce que chaque conseiller et chaque conseillère puisse mettre ses compétences et ses dons au service de la vie du lieu d’Église
  • aider les conseillers et conseillères : laïcs et ministres, à devenir et rester une équipe qui a du plaisir à travailler ensemble.

Le ou la président·e est l’interlocuteur·trice privilégié·e des ministres, dans l’écoute et la bienveillance. Il ou elle se tient au courant de l’exercice de leur ministère et des difficultés qu’ils rencontrent, veille au respect du cahier des charges. Avec eux, le ou la président·e fait en sorte que le conseil puisse remplir sa mission.

Il est important de se rappeler que le ou la président·e, comme le ou la trésorier trésorière, est président·e du conseil et que c’est à l’ensemble du conseil d’assumer la responsabilité spirituelle et administrative du lieu d’Église ou de la région.

Les séances du conseil

La tâche la plus récurrente est de présider les séances du conseil.
Pour que le travail d’un conseil soit fructueux et qu’il aboutisse à des décisions, le ou la président·e sera attentif, attentive aux deux niveaux sur lesquels se développe simultanément la vie de tout groupe.

D’une part le niveau des contenus, c’est-à-dire des questions concrètes à résoudre pour faire vivre le lieu d’Église et, d’autre part, la dynamique du groupe, c’est-à-dire le rôle de chacun·e et les relations entre les membres du conseil.
Entre les séances du conseil, le ou la président·e est attentif, attentive à la vie du lieu d’Église dans sa diversité et sa complexité. Il ou elle est à l’écoute des différents partenaires que sont les membres de la communauté, la population ou encore les autorités civiles, sans oublier les partenaires de l’EERV au niveau régional et cantonal et œcuméniques.


voir aussi :les séances du conseil

 

Bilans du fonctionnement du Conseil

Il est bon de mettre le fonctionnement du conseil en discussion de temps à autre et d’interroger ses « rites», même s’ils paraissent immuables. La manière de présider les séances, les ordres du jour, le mode de prise de décision, le rôle et la place de chacun·e, le style des recueillements peuvent faire l’objet d’un bilan régulier. Chaque conseiller, conseillère doit pouvoir adhérer aux « règles du jeu» de son conseil, être à l’aise avec le fonctionnement lors des séances et le style de la présidence. C’est ce qu’on appelle le travail de réflexivité sur sa propre activité, et de régulation si nécessaire. Il est très bénéfique pour toute équipe de travail, bénévole ou non, en Église ou ailleurs, de s’en donner le temps et les moyens. La régulation faite à intervalle régulier, est une manière de prévenir les conflits.

 

Président·e : ça s’apprend

Les tâches d’un·e président·e sont multiples. La volonté de bien faire est précieuse, mais souvent elle ne suffit pas. Les expériences de conduite d’équipe acquises dans le monde du travail, à l’armée ou dans la gestion de la vie familiale peuvent aider, mais le travail dans l’Église et au sein d’une équipe majoritairement bénévole est particulier.
Ce travail gagne en qualité s’il est soutenu par une formation.

Le ou la président·e encourage la formation des conseillers, conseillères, car la lassitude gagne celles et ceux qui se sentent dépassé·e·s. Il ou elle motive également le conseil dans son ensemble à profiter de l’offre de formation régionale et cantonale pour acquérir les bases théologiques utiles aux prises de décision, développer une vision partagée et accroître sa cohésion.

Le temps donné pour la formation est souvent du temps gagné !

Pensée du jour

Contrer l’emballement négatif (Genèse 29,14b-30)

Lire la suite Proposé par : Pain de ce jour