Olivier de Mestral
Mon parcours et mes origines :
J'ai grandi aux États-Unis, au Texas, jusqu'à l'âge de 15 ans, mais je revenais régulièrement en Suisse. Je suis franco-suisse, avec des racines très vaudoises par mon père et françaises par ma mère. J'ai étudié à Genève, travaillé 12 ans en banque privée, un domaine que j’ai finalement quitté. Puis j’ai procédé à une reconversion et ai obtenu mon CFC et mon brevet fédéral de sellier il y a 18 ans. Je me suis installé à Nyon il y a 20 ans.
Mon engagement professionnel :
Je suis artisan sellier, ce qui signifie que je fabrique des objets en cuir principalement cousus à la main à la différence du travail des maroquiniers qui utilisent souvent la machine. Je m’efforce de combiner les deux techniques pour optimiser la production et les coûts. Mon travail est saisonnier et diversifié : un tiers est dédié aux chevaux (pendant la saison des concours par exemple) et le reste comprend la maroquinerie, des prototypes pour bracelets de montres, des réalisations pour armuriers, architectes d'intérieur, et des pièces uniques pour des marques qui ne peuvent pas interrompre leur chaîne de montage pour des articles individuels.
Pourquoi sacristain à la paroisse :
J'habite et travaille près du temple de Nyon, qui est sur mon chemin quotidien. C'est un lieu qui m'est cher, où je me suis marié. Lorsque Victor Allamand, sacristain a sollicité de l’aide, j’ai trouvé que c'était une manière simple pour moi de donner un peu de mon temps à la paroisse dont j’apprécie l’environnement et dont je connais bien les membres de la communauté.
Mes satisfactions en tant que sacristain :
J'apprécie de voir les gens dans des moments intimes de leur vie, comme les mariages, les enterrements ou les cultes. Cela me permet de découvrir les habitants de Nyon sous un autre angle et de prendre le pouls de la ville à travers les événements et visites qui se déroulent au temple.
Mon message aux paroissiens :
J'aimerais que nous soyons plus nombreux. En tant que sacristain, j’ai un poste d’observation qui me permet de tenir une « comptabilité » des participants aux cultes du dimanche. En moyenne, nous sommes une quarantaine. Ce serait formidable d'atteindre 60 ou 70 personnes.
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