Françoise Flanzmann
D’où venez-vous ? Comment êtes-vous venue dans la région ?
Je suis née au Grand-Saconnex dans une famille nombreuse ; je suis l’aînée de trois frères et trois sœurs. Mes parents nous ont transmis les valeurs chrétiennes et nous fréquentions régulièrement les cultes à l’église évangélique, puis les groupes de jeunes. La foi m’a accompagnée tout au long de mon parcours de vie et j’en suis très reconnaissante à mon Seigneur.
Après mon mariage avec Hugo en 1976, nous avons habité pendant 26 ans à Bernex, dans la campagne genevoise, où nos trois enfants ont grandi. En 2003, nous avons quitté Genève pour nous installer à Prangins.
Quel est votre engagement professionnel ? Quel est votre parcours personnel ?
Après avoir été maman au foyer, j’ai repris avec plaisir ma profession d’assistante médicale. J’ai exercé dans différents cabinets médicaux, d’abord à Genève, puis à Nyon, jusqu’à ma retraite.
Je suis également grand-maman de deux adorables petites-filles de 23 et 19 ans, ainsi que d’un petit-fils de 22 mois. C’est un immense enrichissement de les voir grandir.
Qu’est-ce qui vous a motivé pour participer à l’animation musicale des cultes ?
La musique m’accompagne depuis mon enfance. Nous chantions en famille, à la maison, en voiture, et avec mes frères et sœurs, au piano, à la guitare ou à la flûte à bec.
Pendant une dizaine d’années, alors que nous étions encore pendulaires, j’ai été organiste (au piano) à l’église évangélique de Plainpalais. Puis, une conviction intérieure nous a conduits à intégrer la paroisse protestante de Nyon–Crans–Prangins, où nous nous sommes sentis à l’aise dès le début.
J’y ai rencontré Doris Rochat, qui animait une fois par mois des moments de louange au piano avant les célébrations au Temple de Nyon. De fil en aiguille, nous avons constitué un duo piano-guitare pour animer musicalement certains cultes, notamment ceux du 1er août.
Quelle satisfaction retirez-vous de cette fonction ?
Accompagner les paroissiens dans le chant et la louange est pour moi un véritable privilège, tout comme accompagner d’autres musiciens. J’ai toujours eu beaucoup de plaisir à participer musicalement à des cultes ou à des événements. C’est une joie de mettre ma musique au service de Celui qui, je le crois, m’a donné ce don.
Depuis l’introduction des cultes « autres », puis des cultes familles, j’ai le privilège de pouvoir jouer plus régulièrement au piano. J’ai également effectué quelques remplacements à l’orgue, lors d’enterrements, de mariages ou selon les besoins.
Depuis 2020, j’ai aussi eu la joie d’intégrer le chœur de l’EVTS. Chanter fait du bien au cœur, au corps et à l’âme. Depuis deux ans, je reprends des cours de piano au COV afin de me perfectionner et de valider mes acquis — un des bons côtés de la retraite !
Quel message pourriez-vous donner à nos paroissiens ?
La musique embellit notre quotidien, enrichit nos cultes et touche notre être tout entier.
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