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Besoin de rêver !

Trop de bruit, de cloches et de cris, défilés par-ci, délation par-là, haine et mépris sont rois.

Je n’entre pas dans l’Avent comme ça. Permettez-moi une pause, un peu de rêve… j’aimerais vous partager ce petit conte que ma maman me lisait quand j’étais enfant.

Le fils d’un roi tomba amoureux fou de la fille d’un sabotier. Elle était belle, il était beau, elle succomba, il l’épousa.

Les deux époux vécurent dans une harmonie et un bonheur parfait. Et à la mort du roi, le fils monta sur le trône.

Les ministres et les conseillers s’empressèrent alors de lui faire comprendre que, pour le salut du royaume, il devait répudier cette femme issue du peuple. Son nouveau statut exigeait qu’il épouse la fille du puissant roi voisin, afin d’assurer par ce nouveau mariage une période de paix et de prospérité pour tous ses sujets.

Devant leur insistance, le jeune roi finit par céder.

La mort dans l’âme, il dit à sa femme : « Demain tu retourneras auprès de ton père. Pour ton bien, tu emporteras ce qui t’es le plus cher. »

Ce soir-là, ils dinèrent ensemble pour la dernière fois. Et sa femme, plus belle que jamais, lui parla autant qu’elle versa de vin dans son verre.

A la fin du repas, le roi tomba dans un profond sommeil. Sa femme alors l’enroula dans une couverture et l’emporta.

Le lendemain matin, le roi se réveilla dans la maison du sabotier.

« Mais, comment ? » s’étonna-t-il ?

Sa femme, toujours aussi belle, lui sourit :

« Tu m’avais dit que je pouvais emporter ce qui m’étais le plus cher ! Et bien, ce que j’ai de plus cher au monde, c’est toi ! »

Je me rappelle que maman ajoutait que Dieu avait pour moi les yeux de la jeune femme !

Jean-Christophe Jaermann

 

 

 

Pensée du jour

Le courage de la dépendance (Josué 3,1-17)

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