Les recontres ont lieu les mercredis à 9h30 à la salle du 1er étage de la maison de paroisse à Ste-Croix. Après la pause de Noël, le groupe reprendra le 26 janvier en travaillant sur l’encyclique « laudato si » qui s’inscrit dans la thématique de la transition écologique et sociale. Ce sera une série de rencontres qui nous inscrivent, en tant qu’Eglise dans ce thème nouveau qu’a identifié l’EERV et qui semble plus qu’au centre de ce qui concerne notre vie !

L’EERV a fait de la « Transition Ecologique et Sociale (TES) » un thème central de sa nouvelle législature.

Par ce choix, elle postule le fait qu’il existe une position spécifiquement chrétienne d’aborder cette question, une position originale qui diffère des approches politiques (verts, verts-libéraux, socialistes…) ou de mouvements et d’organisations divers (Extinction-Rébellion, Greenpeace, WWF, grands-parents pour le climat, …)

Pour les uns « c’est formidable, enfin l’Eglise vaudoise s’implique ! », pour d’autres « à quoi bon, de toute façon, c’est trop tard ! », pour d’autres encore « rien que d’y penser, je déprime… et de toute façon vu mon âge », pour beaucoup « c’est tellement complexe, je n’y comprends plus grand-chose » ou encore « que puis-je faire, même les gouvernements sont impuissants… les enjeux économiques sont tels ! »

En juin 2015, le pape François publiait son encyclique « Laudato Si » : « J’adresse une invitation urgente à un nouveau dialogue sur la façon dont nous construisons l’avenir de la planète. »

Manifeste pour une écologie intégrale, cette encyclique est un appel poignant à la sauvegarde de la « maison commune », cette terre que Dieu nous a prêtée et confiée, et dont nous sommes tous responsables. Dieu dans le premier texte de la Genèse ne nous donne-t-il pas vocation de porter la Vie ?

Dans la création, tout est lié. Ainsi l’environnement humain et l’environnement naturel se dégradent ensemble. Ce constat appelle justement à une écologie intégrale qui englobe l’environnement et le climat, mais aussi l’économie, la politique, la culture, la vie quotidienne. « La préoccupation pour la nature, la justice envers les pauvres, l’engagement pour la société et la paix intérieure sont inséparables » dit encore le pape François.

Lors des rencontres qui commenceront à partir du 26 janvier prochain, nous tenterons ce chemin que propose l’encyclique : une conversion de notre rapport à la création. Une conversion où la question du sens est essentielle : sens de nos actions, de nos modes de vie, de notre existence sur cette terre.

Un parcours spirituel porteur de renouveau, de découvertes et d’espérance, car Dieu ne délaisse pas sa création, il compte encore et toujours sur notre coopération.

 

Pensée du jour

L’ouverture d’un horizon (Jonas 2,1-11)

Lire la suite Proposé par : Pain de ce jour