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"Comme l'aigle qui encourage ses petits à voler, Dieu plane au-dessus de son nid"

“Le Seigneur a trouvé Israël au désert, au milieu des chacals. Il a pris soin de lui, il l'a instruit, il a veillé sur lui comme sur la prunelle de ses yeux. Il fut pour lui semblable à un aigle qui place au-dessus de son nid et invite ses petits à s'envoler, oui qui étend ses ailes au-dessous d'eux et les retient s'ils tombent.”
 

Dans le Deutéronome (32, 10-11), Dieu est comparé à un aigle. Et si Dieu était un animal ? 


Pour vous, quel animal serait Dieu ? Et pourquoi ? 
Echangez vos idées entre vous ! 

Ce verset nous montre un Dieu qui nous encourage à voler et ainsi qui nous ouvre au monde. Voici un récit qui parle d'ouvrir les yeux et d'animal, une histoire où un animal sauve un homme : le récit de Balaam et son anêsse (Nombres 22-24).


Lire le récit

Le lendemain matin, Balaam se leva, sella son ânesse et partit avec les dignitaires de Moab.

Mais Dieu se mit en colère en le voyant partir, et l’ange du Seigneur se posta sur le chemin pour lui barrer la route tandis qu’il cheminait, monté sur son ânesse, accompagné de ses deux serviteurs.

L’ânesse vit l’ange du Seigneur posté sur le chemin, l’épée nue à la main ; quittant le chemin, elle prit par les champs. Balaam battit l’ânesse pour la ramener sur le chemin.

L’ange du Seigneur se plaça alors dans un chemin creux qui passait dans les vignes entre deux murettes.

L’ânesse vit l’ange du Seigneur : elle se serra contre le mur. Comme elle serrait le pied de Balaam contre le mur, il se remit à la battre.

L’ange du Seigneur les dépassa encore une fois pour se placer dans un passage étroit où il n’y avait pas la place d’obliquer ni à droite, ni à gauche.

L’ânesse vit l’ange du Seigneur ; elle s’affaissa sous Balaam qui se mit en colère et la battit à coups de bâton.

Le Seigneur fit parler l’ânesse et elle dit à Balaam : « Que t’ai-je fait pour que tu me battes par trois fois ? » –

« C’est, lui dit Balaam, que tu en prends à ton aise avec moi ! Si j’avais une épée en main, je te tuerais sur-le-champ ! »

L’ânesse dit à Balaam : « Ne suis-je pas ton ânesse, celle que tu montes depuis toujours ? Est-ce mon habitude d’agir ainsi avec toi ? » – « Non », dit-il.

Le Seigneur dessilla les yeux de Balaam, qui vit l’ange du SEIGNEUR posté sur le chemin, l’épée nue à la main ; il s’inclina et se prosterna face contre terre.

Alors l’ange du Seigneur lui dit : « Pourquoi as-tu battu ton ânesse par trois fois ? Tu le vois, c’est moi qui suis venu te barrer la route car, pour moi, c’est un voyage entrepris à la légère.

L’ânesse m’a vu, elle, et par trois fois s’est écartée de moi. Si elle ne s’était pas écartée devant moi, je t’aurais tué sur-le-champ, tandis qu’à elle j’aurais laissé la vie sauve. »

Balaam dit à l’ange du Seigneur : « J’ai péché, car je n’ai pas reconnu que c’était toi qui étais posté là, devant moi, sur le chemin. Maintenant si ce voyage te déplaît, je m’en retournerai. »


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Le récit en chanson
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