La réforme Église 29 prépare l’avenir de l’Église évangélique réformée du canton de Vaud à l’horizon 2029.
Cette page répond aux questions les plus fréquentes, en lien avec les grands axes de la réforme.

Si la géographie change, la proximité reste assurée.

La réforme simplifie la structure administrative pour libérer du temps en faveur des cultes, projets et activités locales.

Les futures paroisses porteront les quatre domaines de la mission :

  • Vie communautaire et cultuelle
  • Formation et accompagnement
  • Santé et solidarités
  • Communication et dialogue

Les pôles permettent de soutenir et développer des projets forts à l’échelle locale.

Oui.

Les cultes continuent et restent le rassemblement dominical central de la communauté.

Selon les réalités locales et les fréquentations, certains lieux ou rythmes pourront s’adapter, mais la proximité demeure une priorité.

L’enjeu est de garantir une présence durable et de renforcer la cohésion communautaire.

La réforme Église 29 se construit d’abord au niveau paroissial.

Les groupes de pilotage par région, composés de délégué·e·s des paroisses et des lieux d'Eglise, analysent les réalités locales et élaborent des propositions de regroupement.

Ces propositions sont ensuite discutées dans les assemblées de paroisse, consultées à chaque étape.

L'ensemble des lieux de l'EERV et des personnes qui s'y engagent participent aux réflexions.

Le Conseil synodal coordonne le processus et le Synode valide les décisions finales.

Le Synode est l’assemblée législative de l’EERV.

Il :

  • adopte les règlements qui définissent la nouvelle organisation,
  • valide les décisions structurantes de la réforme,
  • contrôle le travail du Conseil synodal,
  • représente l’ensemble des paroisses du canton,
  • garantit la cohérence de la réforme avec la mission de l’Église.

Il adoptera l'organisation finale en 2028 pour une entrée en vigueur en 2029.

Non.
La réforme ne prévoit aucune fermeture systématique.
Certains lieux sont déjà peu utilisés aujourd’hui ; la réorganisation permet d’ouvrir une réflexion sur leur usage et d’en imaginer de nouvelles formes en lien avec les communes:
lieux communautaires, projets spécifiques, activités jeunesse, espaces spirituels ou culturels.

Questions sur la gouvernance cantonale

Pour simplifier le fonctionnement central, clarifier les responsabilités et mieux soutenir les paroisses dans la mise en œuvre de la mission.

Il agit comme direction générale exécutive de l’Église, organisée en sept dicastères.

Il supervise l’ensemble des Offices, Services et Missions en commun, et veille à la mise en œuvre des domaines de la mission.

Non.
La réforme vise à clarifier les responsabilités, non pas une centralisation.
Le niveau cantonal assume un rôle de coordination et de soutien à la mission. Les paroisses conservent leur rôle central dans la vie locale et assument la mission de l'Eglise dans les 4 domaines que l'Etat lui confie.

Questions sur la théologie des ministères

Les attentes de la société évoluent, et l’Église doit rester à son écoute. Parce que les futures paroisses auront besoin de rôles clairs, complémentaires et coordonnés pour porter les quatre domaines de la mission.

Leur cœur de mission reste le même : la proclamation de la Parole et de l’administration des sacrements

La nouveauté est une meilleure articulation avec les diacres, les animateurs d’Église et les laïcs installés, selon les besoins des futures paroisses.

Oui.

La réforme reconnaît explicitement le rôle des laïcs engagés dans la mission et encourage la prise de responsabilités dans les pôles, les projets et l’accompagnement.

Questions sur la réorganisation ecclésiale

La proximité reste assurée.

La réforme simplifie la structure administrative pour libérer du temps en faveur des cultes, projets et activités locales.

Les futures paroisses porteront les quatre domaines de la mission :

  • Vie communautaire et cultuelle
  • Formation et accompagnement
  • Santé et solidarités
  • Communication et dialogue

Les pôles permettent de soutenir et développer des projets forts à l’échelle locale.

Oui.

Les cultes continuent et restent le rassemblement hebdomadaire central de la communauté.

Selon les réalités locales et les fréquentations, certains lieux ou rythmes pourront s’adapter, mais la proximité demeure une priorité.

L’enjeu est de garantir une présence durable et de renforcer la cohésion communautaire.

Le travail se fait d’abord au niveau régional, par les groupes de pilotage régionaux, composés de délégué·e·s des paroisses.
Ils élaborent des propositions en tenant compte des réalités locales.
Les assemblées de paroisse sont consultées tout au long du processus et peuvent se positionner.
Les décisions finales sont ensuite validées au niveau cantonal par le Synode.

Ce modèle permet :

  • des équipes ministérielles plus complètes,
  • une meilleure répartition des forces,
  • un soutien renforcé aux projets locaux,
  • une organisation plus durable face à la baisse des ressources humaines et des fidèles.

Il s’agit de mieux accompagner la mission de l’Église.

Non.
La réforme ne prévoit aucune fermeture systématique.
Certains lieux sont déjà peu utilisés aujourd’hui ; la réorganisation permet d’ouvrir une réflexion sur leur usage et d’imaginer de nouvelles formes de vie :
lieux communautaires, projets spécifiques, activités jeunesse, espaces spirituels ou culturels, en lien avec les communes

Vous avez encore des questions ?

La réforme Église 29 se construit dans le dialogue.
Si vous avez des questions, des remarques ou souhaitez approfondir un sujet : 

Remplissez notre formulaire dédié 

Pensée du jour

Ne tremblez pas devant ces peuples: le Seigneur votre Dieu est avec vous, et c’est un Dieu grand et terrible. (Deutéronome 7.12-26 "v.21")

Lire la suite Proposé par : Pain de ce jour