ANNULATION de la rencontre du mardi 19 avril 2022.

Prochaine rencontre : MARDI 3 MAI 2022.

Le pasteur Olivier Buttex vous propose le thème suivant :
(susceptible d'être modifié)  Parabole du Jugement dernier (Matthieu 25: 31ss), du riche et du pauvre Lazare (Luc 16:19-31).


Nous poursuivrons notre relecture de quelques paraboles "terribles", à savoir celles où Jésus parle de l'enfer ou des ténèbres du dehors et y jette ceux qui ne se comportent pas comme il le faudrait.

Après la parabole des talents que nous avions vue la dernière fois, il y aura celle du serviteur impitoyable (Matthieu 18:21-35), des dix vierges (Matthieu 25:1-13).

Comment les relire à la lumière de la Grâce pour tous?


Le 15 mars, nous avons vu Jésus gérir, après avoir donné cette parole libératrice : tes péchés sont pardonnés. Ensuite, nous avons abordé les paraboles : pourquoi Jésus s'exprime au moyen de paraboles et quel sens donner à la parabole des talents en la lisant d'un regard aimant.


A la suite de la rencontre du 1er mars, nous aborderons les miracles : gérison d'un paralytique et une «multiplication des pains», avant d'aborder la Saint-Cène.


A partir du sens prioritairement non-sacrificiel de la mort de Jésus, et de sa résurrection, nous pourrions passer à la Cène et à sa signification. Mais la Cène est remplie du «souvenir» de Jésus, et ce souvenir n'est pas seulement celui des dernières heures de Jésus. Il est aussi celui de tout son ministère, ses rencontres (dont nous avons déjà parlé), ses miracles, ses paraboles.

Nous aborderons donc d'abord quelques-uns des miracles: des guérisons (d'un sourd-muet, d'une femme courbée en deux).


Un bref moment d'échange permettra de revenir sur la manière de comprendre la résurrection de Jésus, et notre propre résurrection.

Puis, sur le chemin que nous proposent Jésus et à sa suite l'apôtre Paul, de vivre dès maintenant "en ressuscités", ou "en nouveauté de vie", nous découvrirons comment comprendre, à la lumière de la Grâce, l'exhortation de Jésus: «Quand on te frappe sur une joue, tends l'autre».


Mardi 1er février, le pasteur Olivier Buttex a développé le thème de la résurrection :
Jésus est-il vraiment ressuscité ? (avec en prolongement «préalable», si on peut dire, cette question: Jésus a-t-il vraiment existé ?).
Et notre résurrection ?
Et si le temps le permet, nous regarderons encore un encouragement de Jésus à vivre en ressuscités, à faire découvrir notamment aux écoliers: Si quelqu'un te frappe sur une joue, tends l'autre. (Luc 6:27-36; Matthieu 5:38-48).


Mardi 25 janvier, le sujet sera la compréhension de la mort de Jésus.
Pourquoi est-il mort ainsi, crucifié? Quelles sont nos convictions, doutes, questions, à ce sujet? Pourquoi cette mort semble-t-elle aussi importante, au point qu'elle résume quelquefois l'essentiel de notre foi? Etait-elle nécessaire, pourquoi et pour qui? Et suivant comment on la comprend, ne manifeste-telle pas une terrible cruauté de la part du Père?

Nous commencerons notre rencontre par deux brefs moments de partage, puis nous suivrons la fin du parcours de Jésus depuis le lavement des pieds jusqu'à la crucifixion, en passant par Gethsémané ("Que ta volonté soit faite!" – mais quelle est cette volonté ?), l'arrestation, les paroles de Jésus (Pourquoi m'as-tu abandonné ? Père, pardonne-leur), pour voir qu'il y a certainement plusieurs éclairages, le principal et premier ayant été probablement recouvert par d'autres plus récents.


Après avoir redécouvert ce qui, dans l'Evangile de Jean, représente le plus grand signe de Jésus, le pasteur Olivier Buttex propose de revisiter un texte de l'apôtre Paul qui a fait couler énormément d'encre (et de larmes?): celui qui contient le fameux passage "femmes, soyez soumises...". Le sens de cette partie de la lettre aux Ephésiens (chapitre 5) a été à son avis complètement obscurci depuis presque deux millénaires (et on comprendra très bien pourquoi). En le relisant à la lumière du grand miracle de Jésus (Jean 13), que Paul avait certainement à l'esprit quand il rédigeait ses lignes, on y trouvera une position qui va encore plus loin et plus profond que les exigences égalitaires actuelles. Mettre ces deux récits en lien devrait faciliter leur bonne compréhension.


Le 21 décembre, le pasteur Olivier Buttex propose de poursuivre dans l'Evangile de Jean, chapitres 1 et 2 et redécouvrir le signe qui vient juste après les noces de Cana : les marchands chassés du temple (Jean 2:13-22). Là aussi, Jésus annonce la couleur, d'une manière qui va beaucoup plus loin que ce que l'on comprend parfois.

Nous avons vu, en relisant les textes traditionnels qui résument la foi chrétienne (Symbole des Apôtres et Symbole de Nicée-Constantinople), qu'il y manque quelque chose: tout le ministère de Jésus, ces deux ou trois années qui ont constitué un apprentissage pour ses disciples, et qui ont marqué l'humanité jusqu'à aujourd'hui. Il n'a rien bâti, construit, organisé, écrit. Il a simplement rencontré des gens, pour les aimer de tout l'amour de son Père, il leur a parlé, il leur a fait du bien.

Notamment, il a aimé :
– les femmes (dont Marthe et Marie, Luc 10:38-42)
– les enfants et les petits
– les malades et les handicapés
– les «pécheurs»
– les pharisiens
chacun de manière à la fois différente et semblable.


Lors de la 3e rencontre, le thème était : 

- Le début de l'Evangile : Dieu est comme Jésus.  (v. 1-18, renforcé par le témoignage
  de Jean-Baptiste v. 19-34)

- Jésus, parfait portrait de son Père, nous fait signe :

  1. dans la manière dont il choisit ses disciples (v. 35-51)
  2. aux noces de Cana (2:1-12)

En résumé,

Dans notre lecture du début de l'Evangile de Jean, nous avons vu que Jésus nous est présenté comme le seul visage de Dieu qu'il nous soit donné de connaître: personne n'a jamais vu Dieu, mais Jésus est celui qui nous le fait connaître; tout ce que Jésus fait et dit, c'est Dieu qui le fait et le dit, et se révèle ainsi.

Dans la manière dont il choisit ses disciples, il se différencie déjà des rabbis de son temps. Et à Cana, lors d'une fête de mariage à laquelle il a été également invité avec sa mère et ses disciples, il va abattre la première carte de son jeu: atout cœur! Un signe clair et magnifique, qui annonce tout son ministère, mais dans la plus grande discrétion; personne n'y a rien vu, à part Marie, les disciples, et les serviteurs (l'Eglise!); mais tous en ont profité.


Lors de notre 2e rencontre, nous avons revisité le Sommaire de la Loi, en comprenant que Dieu nous demande d'abord de recevoir son amour, de nous laisser rencontrer et aimer par lui dans tout ce que nous sommes, et ensuite (mais c'est le même mouvement et le même commandement) d'aimer notre prochain comme nous-mêmes nous sommes aimés. Remarque a été faite à juste titre qu'il ne s'agit pas d'une succession mécanique, mais que souvent l'amour de la part du prochain, et vers lui, vivifie notre relation à Dieu.

Nous avons aussi réfléchi à la provenance de l'image que nous nous faisons de Dieu: elle passe en partie, naturellement, par
– l'éducation que nous avons reçue dans notre enfance par rapport à Dieu et à la religion
– l'impression faite par des forces qui nous dépassent et dont nous dépendons ("dieux de la nature"),
   et qui reste sans doute encore inscrite partiellement dans nos gènes.
– l'image marquée au plus profond de nous par les "autorités" qui nous entourent
  dans nos toutes premières années de vie (parents, grands frères et sœurs, adultes qui interviennent dans nos vies et celle de notre famille).


La première rencontre a eu lieu mardi 2 novembre à Saint-Jacques avec Olivier Buttex, pasteur retraité.

Une bonne dizaine de participant était au rendez-vous. Après que le pasteur Olivier Buttex se fut présenté, nous avons lu la  parabole dite "des ouvriers de la dernière heure". S'en est suivi un échange où nous avons questionné nos interprétations personnelles, celles des commentateurs, et reçu la découverte du pasteur Olivier Buttex.

En deuxième partie, nous avons pu admirer un film traçant le portrait du scultpeur Jean-Pierre Augier. Cet artiste est un ami du pasteur Olivier Buttex. Ce dernier nous a apporté quelques scupture, l'une d'elle est présentée en photo ci-dessous.

Sur un moyeux de char, un homme est assis, plume à la main droite, carnet tenu de la gauche

Lien vers la page de la paroisse voisine.

Localisation de Saint-Jacques

Renseignements complémentaires auprès du secrétariat de Saint-Jacques au  021 729 80 52 les lundis et mercredis matins entre 9h et 12h ou par courriel 
ou directement auprès d'Olivier Buttex au  021 903 53 60 ou par  .

Il ne s'agit pas de relire les textes bibliques avec l'intention de les «adapter» à notre époque. Mais plutôt, parce qu'ils ont été parfois trop bien «adaptés» à des époques antérieures, de les «désadapter» pour retrouver leur sens premier, par une lecture renouvelée, de l'intérieur même du texte.

Oliver Buttex, pasteur à la retraite, propose aux participants de vérifier si ce qu'on dit de l'Evangile et ce qu'on en pense généralement correspond bien à son message.

Ce parcours s’adresse aussi bien à des paroissiens engagés, qu’à des personnes de religion ou confession différente, ou à des agnostiques, qu’à des jeunes ou moins jeunes qui voudraient «rattraper» un catéchisme que, pour une raison ou une autre, ils n’ont pas suivi.

Cette démarche est placée dans l'éclairage d'Ephésiens 3:16-19

"Je demande à Dieu que, selon la richesse de sa gloire, il vous donne d'être fortifiés avec puissance par son Esprit dans votre être intérieur, et que le Christ habite dans vos cœurs par la foi.
Je demande que vous soyez enracinés et solidement établis dans l'amour et que, avec tous les membres du peuple de Dieu, vous soyez capables de comprendre combien l'amour du Christ est large et long, haut et profond.
Oui, puissiez-vous connaître son amour – bien que personne ne parvienne jamais à le connaître complètement – et être ainsi remplis de toute la plénitude de Dieu".

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